11 – “D’aise”-Organisation mondiale… des pollutions (valorisées en mer) avec remède aux manque de poissons de la surpêche !

ANALYSE AGRICOLE TECHNIQUE ET MACRO-ÉCONOMIQUE des dérives actuelles concernant :

.- les perspectives d’AUTONOMIE ÉNERGÉTIQUE EN MILIEU RURAL, très pénalisée,

.- la NÉCESSITÉ d’UTILISER LE LISIER pour faire du BIOGAZ pour les tankers, les chalutiers (au lieu de subir des marées noires…),

.- tout en permettant le retour d’une pêche océanique quasi inépuisable !

Trois problèmes mondiaux conséquents alors résolus (et plus encore…) :

 1) Analyse de l’autarcie AGRICOLE (extérieure au site) :

 http://www.quanthomme.info/energieencore/autarcie.htm

Cette étude démontre qu’il est urgent de valoriser les biogaz de méthane et le CO2 extrait du lisier des animaux pour rendre nos agriculteurs autarciques, car aujourd’hui très pénalisés et très dépendants de l’importation d’une pétrole toujours plus cher ! Ce qui en ruinent beaucoup ou les décourage de se réunir pour investir dans des stations de traitement, comme de faire de l’agroforesterie paysagiste anti-effet de serre, pourtant déjà très bien pratiquée en Allemagne, en Suisse avec des percherons !

D’autre part, le lisier des élevages ayant un pouvoir calorifique important via le méthane produit, il doit être valorisé dans une filière mondiale de récupération, pour apporter un revenu supplémentaire aux éleveurs, tout en les obligeant à faire des élevages sains et rustiques (style G.B. où la viande y a un meilleur goût, leurs vaches, proches de l’aurochs, gardées à l’année au prés à l’inverse de la France où nos races sont poussées au pire côté rendement intensif et quantité d’eau et de médicaments de forçage dedans, sans plus aucune saveur !). En contrepartie du lisier récupéré, de les obliger d’abolir tout traitement médicamenteux qu’on retrouvera à polluer nos eaux de rivières…, puis notre eau potable (pour beaucoup de villes, reprise et traitée à partir de l’eau des fleuves…!!!). Tout en les contraignant à faire des prairies uniquement horizontales bordées de talus arboréspour retenir l’humus et de se passer (hors de ces “rizières” le répartissant mieux en temps d’orage, provisoirement noyées) de cet engrais polluant recyclé de trop, les eaux dans nos fossés gardés plein d’herbes enfin saines et nos rivières avec pour s’y baigner sans crainte au milieu de plein de poissons !

Hors, même en amont de la Loire, fleuve sensé être très propre car issue du Massif Central, la seule vue de la couleur de l’eau “pure”… du barrage de Villerest près de Roanne est édifiante sur la pollution de “ces eaux”…, issue de l’élevage intensif ! N’en parlons pas… en aval !

Une nécessité paysagiste et climatique liée, indispensable à court terme que démontre mon autre site : http://greenjillaroo.wordpress.com pour la lutte contre les continents drainés, trop secs !

L’état ne faisait jusqu’à récemment  rien (ou presque) pour favoriser cette autarcie rurale et communale sur tout le territoire, à subventionner et à aider par l’installation de de stations méthane Co2  liquéfiés et créatrion de réseaux de pipe-lines de méthane, apposés en parallèle du réseau proposé ci-dessous pour aller vers les côtes et les tankers (quand en surproduction hivernale de lisier)

2) – CRÉATION DE TANKERS DÉDIÉS à LA RÉPARTITION DE LISIERS AU LARGE DANS LES OCÉANS, ET PROPULSÉS PAR LE MÉTHANE RÉCUPÉRÉ

En extrapolant l’idée précédente, il serait judicieux d’étudier des tankers fonctionnant au méthane avec gros serpentins de tuyaux remplis à moitié de lisier (à compartiments en cascade) faisant avancer les tankers à doubles coques (ou même les plus petits navires à simple coque si ces tuyauteries digesteurs étudiées sous le pont), il sera alors envisageable de traiter et résoudre ainsi  deux problèmes industriels conséquents en terme d’alimentation autant que de pollutions mondiales, et assez problématiques :

accroître les quantités de poissons pour la pêche pélagique (en haute mer), ou halieutique (à  senne)…, notre production française diminue et n’est que de cinq mois sur les besoins en poissons de l’année…

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20120521.OBS5970/surpeche-dernier-jour-de-l-annee-pour-manger-du-poisson-francais.html;

éliminer en dispersion au large les polluants de lisiers de porc, et autres bétails (vaches, moutons) des élevages industriels intensifs grâce à ces tankers fonctionnant au gaz de récupération à travers leurs digesteurs tubulaires spéciaux (dont les vagues assureraient l’agitation en mer, le mélange quand même mis en re-circulation par des pompes servant également à la vidange du digesteur tubulaire (le tout maintenu en température de 35 °C par des capteurs solaires thermiques).

Le problème est d’importance, car, face à l’excès mondial de consommation de viande, nous rejetons (le bétail) rien qu’en France 280 millions de tonnes de déjections de lisier sur les champs…, le surplus “perdu” ensuite dans les rivières (cause de l’excès de nitrate et des algues en bords de mer), puis reprise dans notre eau du robinet avec des hormones et antibiotiques indésirables, néfastes pour l’humain !!!

On n’en mesure pas encore actuellement les effets sur l’organisme de nos enfants via l’eau du robinet chargé de nitrate…, mais cela viendra certainement très vite d’ici une à deux 2 générations (celles ayant du “mal-à-dits” qui bloquent leurs énergies sans rien libérer…)

A terre, il y aura à organiser la répartition de pipelines (chargées d’eaux usées d’égouts et de boues de  lisier) aboutissant en mer sur des pontons dédiés à l’alimentation de ces tankers “poubelles” se propulsant à l’aide de digesteurs avec le méthane récupéré.

Les Côtes d’Armor, déjà les plus touchées, pourraient prévoir un tel remaniement rapide des navires de pêche les concernant. Surtout les chalutiers de haute mer, de pêche hauturière (passé avantageusement au méthane), alors capables de se débarrasser facilement des lisiers (stocké sur le bateau en circuits étanches, tubulaires dans les coins morts du dessous du pont, et en légère pente pour la chasse), ensuite rejetés en haute mer, au centre des océans pour doper la filière piscicole et résoudre le problème de quotas de poissons…!

C’est une filière industrielle intéressante aussi pour St Pierre et Miquelon, si ce département s’entend avec le Canada, les USA pour récupérer leur lisier.

Le stockage à bord, de biogaz méthane, devra être suffisant pour revenir au port. Il serait stocké liquéfié en citernes refroidies à l’azote liquide en fond de cale, pour faire chambres froides juste au dessus !

C’est d’actualité, car le méthane produit par ces lisiers est 21 fois plus à “effet de serre” (global warming) que le CO2, donc à éliminer par tous les moyens !

Hors Science & Vie (de décembre 2011) révèle que l’expédition Tara, d’analyses enfin plus fines du phytoplancton océanique, révèle que son existence est bien plus conséquente que prévue à toutes profondeurs des océans !

Le PHYTOPLANCTON représenterait à lui tout seul 80% de la vie sur Terre, et surtout : 50% de la PHOTOSYNTHÈSE (par ailleurs opérée par la végétation terrestre, qu’on sait être le facteur prédominant d’absorption du CO2 atmosphérique !!! C.Q.F.D. !

3) – RAMASSAGE DES POLLUTIONS OCÉANIQUES DE PLASTIQUE

Juste à côté, en retour du centre des océans, les tankers en échange du carburant gratuit (ou même payé) auront pour tâche de faire détours et chalutage  à la traîne les déchets en plastiques stagnant dans les tourbillons océaniques peu ragoûtants et très nocifs pour nos consommation de poissons.

Les navires “poubelles” ramèneront ces déchets plastiques vers des usines de retraitement ou de recyclage situées à côté des pontons, ces déchets d’abord concassés en bout de pontons seraient véhiculés par transporteurs, ou, par tuyaux et pompes centrifuges sous un cyclone hydraulique de tri par flottation.

Beaucoup de frais locaux de ramassages municipaux et de mise au rebut des algues vertes seraient ainsi évités, sans pollution des rivières et des plages….. Le lisier en trop payé aux bateaux (pour s’en débarrasser), les rendant autonomes en terme de combustible, avec valorisation de la pêche hauturière pour nos villes côtières et ports de Bretagne (aujourd’hui en cause, en conflits), y compris pour remédier à la pollution concentrée de la pisciculture.

Avec de telles prises en comptes plus globales…: d’énormes économies conjuguées semblent tout à fait possibles pour remédier aux “impasses” maritimes actuelles (marées noires, dépotage illicite de soutes, accroissement des eaux usées non traitées en stations d’épuration…) qui pourront se diluer et avoir le temps de se retraiter naturellement sans dommage, dans les océans en leur centre…) !

C’est également techniquement faisable puisqu’un ferry trans-Manche vient d’être équipé en 2011 d’une propulsion au bio-gaz !

On découvrira que ces maillages de pipelines qui longeront rivières et fleuves seront à installer dans la pente d’écoulement naturelle nécessitant moins de travaux d’aménagement coûteux et de pompages successifs.

4) – URGENTE AMÉLIORATION et LIBÉRATION DE LA DÉPENDANCE ÉNERGÉTIQUE AU PÉTROLE  DES TRANSPORTS CONTINENTAUX

Les grands ports du monde tel que Hambourg (http://videos.arte.tv/fr/videos/x_enius-6597906.html) sont des sources de pollution énormes, ainsi que leurs voies de navigations maritimes surchargées (trop près des côtes…) de bateaux au fuel, très lourd et nocif, avec des installation à bord sans aucun filtre ou catalyseur de particules…, où les pollutions de 100 à 1000 fois plus importantes que tout camion Diesel moderne (800 millions de tonnes de CO2/an  pour les tankers – sans parler des suies du fioul lourd et du soufre…,  alors que 650 millions de tonnes de CO2/an pour l’aviation mondiale http://videos.arte.tv/fr/videos/x_enius-6718938.html) !

L’influence sur la mortalité de la faune maritime et plus directement de celle humaine est énorme de plus de 60 000 décès par an (sans parler des décès indirects, à plus longue échéance, non repérables directement et non comptabilisables) !

La législation évolue, mais TROP LENTEMENT, et reste encore cent fois supérieure en pollution face à celle du trafic routier… C’est irréaliste dans un monde moderne qui dépense déjà de trop pour les problème de santé à pollutions disséminées difficilement détectable et quantifiable mais à cancers larvés assurés…! Ne parlons pas de la  pollution des poissons que nous mangeons !

L’écologie en pâlit de honte ! Et Greenpeace rougit de fureur face à l’opacité des groupes pétroliers sur leurs plateformes en mer, qui recrachent régulièrement de l’eau chargée de pétrole environ 30 000 tonnes de pétrole pour leur “propre” cas d’irresponsabilité (rien qu’en mer du Nord), chiffre à multiplier par trois  avec les rejets des ports et des fleuves…

  !§!§!§! Et l’humain continue à manger du poisson et des huîtres malades ! BEUR-KKK !§!§!§!

Les vecteurs énergétiques de transport maritimes devront partout plus nettement se focaliser sur le GNV, le gaz naturel dit biogaz à généraliser sur tout bateau (avec micro-turbines actionnant des moteurs/générateurs électriques récupérant l’énergie de freinage sur les véhicules du futur).

Cela en plus de la “prometteuse” mais risquée extraction d’hydrates de méthanes en fond des océans ou sous les pôles (risquant des remontées soudaines de méthane ou des séismes ?  A voir à ne pas faire style insuffisances de financement style golf du Mexique…,  et de mettre l’énergie, les recherches, la répartition des profits sous compétence mondiale très exigeante en terme de sécurité, sortant les prospection énergétiques du privé !)

De plus, cela révélera par ailleurs qu’il serait avantageux de mettre plutôt certaines industries en amont, à l’intérieur de nos pays, afin qu’elles rayonnent vers les côtes par des pipelines gravitaires  de transport à caissons containers cylindriques à l’avant sphérique, car le transport “fluvial” (là, en pipeline) est le moins cher de tous…!

Pour les transports continentaux et inter-régionaux, actuellement par camions, il est aberrant que la charge transportée soit moins lourde que le véhicule qui la contient… C’est une perte énergétique incroyable!

Les pipes-lines intelligents, automatisés (à eau ou à gaz neutre) pourraient être des solutions plus nobles, rationnelles et pérennes à étudier pour l’avenir.

Restera à trouver quelle forme de container à utiliser et comment répartir les distributions de produits sur les maillages de pipelines répartis sur tout le territoire, sans qu’il n’y ait d’engorgement. Pour cela, des tests et recherches poussés seront à initier, où l’informatique sera d’un énorme secours dans la gestion des flux et des commandes du système, alors forcément assez complexe.

Plus tard, on pourra essayer d’inventer des circuits de pipelines allant jusqu’au niveau domestique pour alimenter à la demande des circuits domestiques de consommation sans avoir à passer par un supermarché.

L’autre avantage sera de traiter le lourd problème de l’eutrophisation des mers le long des côtes en raison de l’excès de nitrate déversé en excès…, jusqu’ici dans les rivières et les fleuves ! Ces fleuves :  noirs de lisier à la source…, comme La Loire au niveau du Charolais… (dont nos enfants boivent l’eau…, en plus, pas dé-nitratée) !

Les pipelines de lisiers, égouts collecteurs devront donc remonter jusque dans l’intérieur des pays, avec des stations relais de pompage pour faire circuler leurs boues à méthane jusqu’à la côte.

D’autre part, les lieux de stockages pourront être à l’intérieur des côtes, du littoral, enterrés afin de ne pas risquer d’être démolis, renversés par l’érosion marine au bout de quelques dizaines d’années (comme les bunkers allemands). Disposés en pleine campagne, affleurant discrètement au raz du sol avec les réservoirs de méthane enterrés sous une couche de terre et d’herbe pour les garder au frais, ils fourniront un appoint de gaz de ville non négligeable pour nos côtes trop bâties (à mieux devoir ouvrir pour que la nature sauvage aille jusqu’à la mer, et que, tout le monde profite plus de la diversité” du vivant que du béton en trop…, sans la barrière thermique de ce dernier en l’atmosphère au dessus, qui assèche l’intérieur).

Ainsi, les Villes du littoral, côtières,(très peuplées), les stations d’essence…, disposeront d’un appoint d’énergie non négligeable de méthane (gaz à consumer en priorité , car 21 fois plus à effet de serre que le Co2…!!!) en cas de surproduction de méthane de lisier/déjections animales et humaines.

Mais il ne devrait pas y avoir d’incitation à en produire, vu que l’on consomme de plus en plus de viande, à en chier ! Surtout question santé finissant “mal” ! Si toujours à trop exagérer en croyant à des addictions de bouffes excessives et autres drogues, de tous côtés, qui sont à libérer elles aussi journellement…

Cette innovation large (tankers de lisier), à prévoir normalisée au niveau  mondiale, concerne la plupart de nos côtes surpeuplées ou trop industrialisées où l’énergie électrique “manque”…

Tel qu’en France, pour nos préoccupantes régions de Bretagne ou Normandie, Côtes du Nord (et aussi en mers fermées, mers Baltique, Noire, Méditerranée…), où à la fois les déchets des égouts et d’élevages demandent d’énormes traitements énergivores coûteux en stations d’épuration (alors qu’on pourrait tous se contenter  de lessives et de produits détergents biologiques comme pour les fosses sceptiques individuelles, laissant faire aux bactéries une grande partie du travail comme dans les éviers non souvent trop lavés, noircis par elles, mais pas sales !). Alors, les stations d’épuration deviendront fabriques de méthanes à énergie positive, comme la recherche actuelle le laisse prévoir !

J’ai signalé en Juin 2011 en commentaire au journal Les Echos que l’industrie pétrolière sera à rendre plus responsable sur la pétrochimie des plastiques et d’inventer des transmuteurs compacts, domestiques, pour “craquer” les molécules complexes de ces plastiques à domicile (en Azote et hélium), en compensation des énormes profits faits.

Pour finir par faire cesser ces déperditions “sauvages” (à la source, côté consommateur) de ces polluants sur Terre et sur mer….: les pétroliers devront en assumer toute la filière industrielle, sur le principe du polluer/payeur, sinon de se voir attribuer de lourds malus vu les immenses salissures mondiales opérées, très dangereuses pour toute la faune et la flore dans l’ensemble de l’écosystème terrestre !

On voit déjà à Aifa, au Liban, la nécessité de tels changements rapides, les montagnes de plastiques posés en bord de mer, qui volant au vent, vont s’accumuler en plusieurs mètres de hauteur… dans les fonds marins à proximité…!!!

Insensé que de telles négligences soient permises ! Les incinérateurs jamais la solution, vu les “faibles” émissions invisibles propagées plus loin, tout aussi cancérigènes, la séparation des particules des gaz chargés jamais parfaites.

Les solutions ingénieuses pour faire du courant, et courir au WC…, ne manquent pas ! Tous à finir dans la merde (à Là ‘Faux-hôte’ sur “merde”?) dans des maisons trop “confortables”, déjà cercueil à “vie”.

Côté tankers de lisier : en océan, la dilution et le traitement naturel par les micro-organismes au large des boues/effluents d’élevage, de lisier et d’eaux usées de wc, se fera sans peine (mieux qu’avec les déchets nucléaires !).

Comme pour ce qui concerne les excréments de baleine, le phytoplancton sera friand de ces déchets (que les poissons eux-mêmes produisent quand en bancs très nombreux, donc sans conséquence pour l’environnement marin), et tout le cycle de reproduction de la faune marine en redeviendra bénéficiaire…!

Nos océans seront à nouveau très abondamment remplis de poissons importants et propres, à nouveau consommables sans risque en bout de de cycle de reproduction (thons, marlin, espadons… sans plus de nodules nano-métriques de plastique dans leur corps…) ! Et, sans avoir plus du tout besoin d’imposer des quotas de pêche et de faire tant de piscicultures si polluantes ponctuellement.

Les Tankers auront des réservoirs de stockage de méthane suffisants pour vider, “dépoter” ces déchets de lisier au droit des abysses, au large, et d’avoir assez de méthane revenir le long des côtes se réapprovisionner en lisiers et eaux usées “neufs”.

Toute la filière, enfin acceptable pour l’environnement, n’aura plus à chercher à réunir de “nouveau” Grenelle et autres congrès qui se répètent, ne décident pas assez, ni à temps, de changements complets, visibles tangibles sur le fond de ces questions cruciales…!

Le carriérisme d’expert/’aise-perd’ face à la mondialisation…? cela suffit !

Une étude a été menée au niveau gouvernemental, montrant le retard français en méthanisation par digesteur de co-génération (électricité + chaleur) à la ferme (ou en coopérative) par rapport à d’autres pays européens plus en avance que nous sur la question…

Qui démontre que le problème de rentabilité et des déchets finaux (trop d’azote et de phosphore) ne sont pas résolus, d’où la validité de cette solution de ces rejets en excès (le trop plein de l’épandage re-circulé en prairies) à envoyer dans les océans…, ne serais-ce que pour soulager les mers fermées comme la Mer du Nord de leur trop d’azote et de boues d’égouts :

http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/filiere_methanisation_effluents.pdf

Une éducation sera faite dès l’école pour ne plus jeter n’importe quoi dans les WC et dans les éviers, et de garder ceux-ci “sales”,  mais en fait utiles et actifs au niveau bactéries…

ENERGIES MARÉMOTRICE , des COURANTS et des VAGUES

Le long de toutes côtes du monde entier à plus forte concentration urbaine et consommation d’énergies, l’essentiel des énergies renouvelables sera électrique et viendra des hydroliennes des courants de marées (plus stables que le vent des éoliennes, ces dernières ayant un rendement de 1000 fois inférieur à la force de brassage dans l’eau…!)

Des barrages flottants entre îles tirant et poussant des câbles enroulés sur des treuils, pourront aussi faire l’affaire en pays peu technologiques.

TRAITEMENT à PART DES REJETS INDUSTRIELS

Par contre, en raison de la présence de métaux lourds, toxiques, plastiques, fuels ou autres, tous les rejets industriels devront être traités à part et totalement en toute usine, alors entièrement plus responsable de la remise à niveau de ses effluents et de l’initiation de ses procédés de production et de fabrication pour éviter d’entrée leur nocivité finale au maximum. Y compris en tenant compte des impératifs de recylcage.

Tout cela, en réseaux responsables, induira une autre conception du consumérisme et du marché du travail, où la finalité ne sera plus d’avoir un emploi ni de plus consommer…, mais de conserver la propreté planétaire suffisante et nécessaire !

Des emplois de fonctionnaires verts seront créés en pleins de domaines (traitements, surveillances et contrôles physico-chimiques, biologiques, de transport, de stockage, de rejets en mer correct, de surveillance des océans

Chaque procédé industriel ne pourra être accepté d’être instauré sans des études très poussées, des besoins de consommations réels derrière, d’impacts de ces rejets et de leurs traitements réels, sans aucune dérogation possible.

Puisque l’on sait dès à présent que plein de particules nanométriques de rejets cancérigènes se retrouvent dans nos océans…, ingérés par toute la filière de faune marine, puis qui arrivent “droit” dans l’assiette de nos enfants, enfin dans leurs cellules, leurs glandes, leurs cheveux…, les parents de même, leur transmettant des gènes de travers…!

Tous à devenir drogués à l’arsenic (et autre poison insidieux, pire qu’à Sévézo car invisible et à faibles doses non létales), transmettant sans le savoir de particules mutagènes diverses, plus que pour un seul Napoléon en son temps !!!

Si nous ne voulons pas accroître le nombre déjà très préoccupant et horriblement coûteux de naissances à problèmes…, d’handicapés mentaux et physiques graves…, il faudra prendre ces questions urgentes en charge mondialement, de façon légiférer une gestion et surveillance rigoureuse, interactive globalisée, en tous pays de la même façon, assez vite ! Mais, sans précipitation non plus ! Car cela demande mûres ‘ré-flexions’ en Soi !

De même qu’il sera nécessaire que chaque parent fasse un bilan de la qualité de son sang et de ses gènes avant d’être autorisé à procréer!  Plutôt que de faire tout et n’importe quoi pour forcer la nature par des procréations assistées. Plus aucune sélection naturelle normale à l’oeuvre dans la conception humaine…!

Pas beau à voir comme résultat de nos jours au niveau du physique des trop gros ou trop maigres, des stressés et huileux gras qui ne se maîtrisent plus et “disjonctent” du côté de l’esprit en raison de modes de vie devenus abusifs ou aberrants, sans règles d’hygiènes et de mode de vie décents, sportifs à la base.

Pour ces raisons, les intérêts fondamentaux à long terme des choix de société gagneront à être continuellement repensés et révisés, sur analyses rigoureuses par géants ordinateurs et capteurs nanométriques de partout. Il ne s’agira plus de penser en terme de “Big Brother”, mais en terme de sauvegarde rigoureuse de la Vie…, si fragile sur Terre !

TOUT EST LIÉ ! Là aussi, nos déchets surabondants sont le triste “exemple” d’excès de civilisation prétendue “en croissance” (pas que de déchets…, on l’espère !), sur des dérives que les politiques se refusent encore trop à affronter mondialement et à fond, de face, courageusement, avec les moyens mondiaux optimisés continuellement d’analyses standardisées, rigoureusement contrôlés et surveillés par des ordinateurs consacrés exclusivement à ces tâches…, s’il le faut.

Tout entrepris avec réticence, sinon en dernière limite, trop tardivement, après des catastrophes inadmissibles (comme celle de Bopal en Inde ou de Cevezo en Italie)

“Hâtons-nous plus lentement…, mais en avançant réellement !”             J.Tests’Sert

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/BEE_VD_13-07-12.pdf

Enfin, des réponses en mer, pour la création de cargos au Biogaz

http://www.nytimes.com/2012/08/28/science/earth/cargo-ship-designers-turn-to-wind-to-cut-cost-and-emissions.html?_r=1&ref=science

“Les concepteurs du Set Sail, le font fonctionner au vent pour aider à la propulsion des navires au BIOGAZ

Par JOHN J. GEOGHEGAN

Publié: Août 27, 2012
Si la flotte maritime dans le monde était un pays, ce serait le monde sixième premier émetteur de gaz à effet de serre . Pour réduire ces émissions – et non pas ailleurs, à conserver les combustibles fossiles coûteux – les concepteurs de navires de cargaison se tournent maintenant vers la plus ancienne source d’énergie, celle du vent.

TESTS cargo B9 Shipping, propulsé par le vent et un moteur de biogaz.

Vert

Un blog sur l’énergie et l’environnement.

“Les nouveaux navires, actuellement sur les planches à dessin ou en prototype, ne ressemblent en rien aux goélettes gracieuses et aux galions des siècles passés. Au printemps dernier, par exemple, l’Université de Tokyo a dévoilé un modèle du Challenger Vent UT au Salon Commercial de la Mer mer du Japon. Il dispose de neuf mâts, chacun de 164 pieds de haut, avec cinq voiles rigides en aluminium et en plastique renforcé de fibres, les voiles sont creuses, conçues pour télescoper l’une dans l’autre dans le mauvais temps ou au mouillage.

Le transporteur de fret de 3000 tonnes de 328-pieds est conçu par B9 Expédition (prononcé bénigne), qui fait partie du groupe B9 Energy en Irlande du Nord. Ses trois mâts montant à 180 pieds sont hauts comme un immeuble de 14 étages.

Propulsé par une combinaison de vent et d’un moteur Rolls-Royce biogaz, il est conçu pour fonctionner avec aucun combustible fossile, que du biogaz !

Un modèle du navire B9 a été testé le mois dernier à l’Université de Southampton en Angleterre. “Les tests ont été prometteurs», a déclaré Diane Gilpin, fondateur-directeur de la B9 expédition. “Ils ont validé l’argument économique pour le déploiement d’un navire B9 sur certaines routes commerciales.”

La prochaine étape, at-elle dit, est de rechercher des financements pour un navire de cette taille pour démontrer la technologie. Il en coûterait 45 millions de dollars et prendrait trois ans pour le construire.

Plusieurs facteurs conduisent à des efforts semblables. À compter de ce mois, les navires dans les eaux nord-américaines devront réduire leur teneur en soufre du pétrole , qui coûte 60 pour cent plus de combustible de soute (de propulsion). L’Organisation des Nations Unies Organisation maritime internationale a également mise en place des restrictions progressives sur les émissions de GES des navires commerciaux.

Pendant ce temps, le prix du combustible de soute, qui dépasse le coût d’exploitation d’un navire, a été en forte hausse – 600 pour cent au cours des 10 dernières années.

Le vent, bien sûr, est économique et sans émissions. Mais aucun de ces modèles à l’étude serait capable de remplacer le moteur d’un navire actuel, seulement de le compléter.

L’énergie éolienne n’est pas non plus pratique pour les grands navires porte-conteneurs, de ceux qui naviguent plus vite que 15 nœuds et ont besoin de leur espace de pont pour la cargaison. Mais il est bien adapté pour les plus petits navires, plus lents, ceux de la gamme 3000 de-10 ,000-ton – qui représente 10.000 navires, soit un cinquième de la flotte mondial de fret total, et qui sont un maillon essentiel de l’approvisionnement mondial.

Pourtant, la technologie éolienne fera face à une courbe de développement rapide dès lorsque l’industrie sera prête à s’embrasser.

«Il ya un certain nombre de projets portant sur l’utilisation du vent comme source d’énergie pour le transport», a déclaré Craig Eason, éditeur de la technologie à la liste du journal d’expédition de Lloyd. «Si ces projets se révéleront être des entreprises prospères reste une question.”

Le vent est une des solutions technologiques à l’étude pour réduire les coûts et les émissions. Ils comprennent le remplacement de combustible de soute au gaz naturel liquide ; rationaliser les modèles de coque, en ajoutant épurateurs d’échappement, ou simplement du retour au fonctionnement à la vapeur, plus lent.

Toutes ces idées font face à des obstacles économiques. Les armateurs ne paient pas nécessairement pour le carburant de leur navire : l’affréteur si… Donc, il y a peu d’incitation à faire un investissement en économie d’énergie si le propriétaire ne s’y retrouve pas financièrement.

En outre, la plupart des secteurs de l’industrie du transport maritime perdent actuellement de l’argent, il n’est donc pas encore prouvé que ce soit le moment idéal pour introduire de nouvelles technologies.

«L’industrie maritime est très conservatrice», a déclaré Roger Strevens, vice-président pour l’environnement à la compagnie maritime Wallenius Wilhelmsen Logistics. À propos de l’énergie éolienne, a-t-il ajouté :”Il y a un mélange importants de techniques, autant que des obstacles opérationnels et économiques à surmonter.”

Ou comme Richard Pemberton, un expert en technologie marine à Southampton, qui déclara : «L’industrie du transport adoptera selon la technologie leur permet de faire un profit.”

Une société qui progresse déjà bien au-delà de la phase de conception est SkySails. Fondée en 2001 à Hambourg, en Allemagne, elle vendait de systèmes automatisés de remorquage pour cargos cerf-volant depuis plusieurs années.

Ressemblant à un parapente géant, cerf-volant de 3500 pieds carrés SkySails »est lancé à partir de la proue d’un navire, le tirant vers l’avant quand le vent est bon. La société affirme que selon les conditions de vent, la consommation de carburant peut être réduite de 10 à 35 pour cent. SkySails a installé ses cerfs-volants géants sur six navires, et Cargill, la plus grande affréteur du monde des transporteurs de vrac sec, a annoncé des plans pour installer la toute dernière technologie SkySails cette année sur son navire le Maina Aghia.

Mais la technologie éolienne pour les cargos modernes remonte à au moins un quart de siècle. En 1986, le capitaine du navire DC Anderson Terre Limited, avait équipé un céréalier de 3500 tonnes, appelé Alba Carib, d’une propulsion auxiliaire avec système éolienne appelé Comsail.

«Un jour avec vent parfait», se souvient-il, «il a économisé un étonnant 35 pour cent de carburant.”

Mais après que les prix du pétrole s’est effondré cette année-là, le propriétaire de l’Alba Carib a pris un chalumeau pour démonter les mâts à voile du capitaine Anderson, les laissant sur une jetée à Houston en apportant une conclusion abrupte à une expérience prometteuse à  après 363 jours de test.”

Une version de cet article est paru en version imprimée sur Août 28, 2012, page D 4 de la nouvelle édition York avec le titre :  Set Sail Designers, tournant au vent pour aider les navires de charge d’alimentation.

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Reste plus qu’à prévoir un pont recouvert de terre… et d’herbe pour avoir les vaches à prés salé dessus, qui en chient jusqu’à ras bord, afin de remplir le digesteur mis au dessus de la chaude salle des machines. Lequel digesteur sera turbiné dans un réservoir propulsif de mon invention !

AAA-HHH, il va faire “bonde” être en mer (hante “merde” ?) et d’y voir le phytoplancton dévorer ces déchets à pleine “dents” pour augmenter sans problème la filière avicole en déroute !!!

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L’AJOUT PRIMORDIAL DE NOS TRAVAUX DE CONSCIENCE QUANTIQUE POUR LE NETTOYAGE DE LA PLANÈTE

Méditation que je fis dans mon jardin en région parisienne un été, voulant voir l’air purifié et qui le rendit tout entier… de couleur violette uniforme !

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About TerreVivantepourToujours / EarthAliveforEver

1945 - né à Paris (très malheureux de ne pas assez bouger et d'être loin de La Nature...) ; - sortie de corps vers 5 ans (revenu guéri par compassion pour moi-même...) ; -guérison intentionnelle "miraculeuse" d'une paralysie vers 15 ans (chute sur le dos) ; - illumination intérieure en 1987 (voulant plus de vérités larges, évolutives suite à stress énorme...), baignée de sagesse immense doublée de guérison ; - autre guérison magnétique intestinale en 2003 (sous canicule en France), voulant redresser de l'humus en forêt avec amour pour se rafraîchir et s'apaiser, les mains plongées dans la terre, puis reportées avec succès aux intestins, enfin CALME... - deux lévitations courtes (dont une demandée comme preuve, en retraite en Corrèze, avec une vison de visages de christ sages superposés sur une icone dans la chapelle, me prouvant que la finalité était d'être tous SAGES et PAISIBLES, confiants en nos dires anticipés littéraux sur nos vies actuelles). Cimentier un temps dans les excès de poussière brûlante... - Baroudeur des climats extrêmes et inventeur malgré lui de solutions climatiques et paysagistes durables, qui tiennent la route (dont par une expérience paysagiste de 25 ans de 74 à 99 ) - coopération technique au Maroc, puis chantier de cimenterie ; - design cimentier (au lieu d'avoir refait des cimes entières) ; - know-how scientifique et technique / informatique de process ; - channeling intérieur pour soi à partir de 89, avec guidance découverte fine et précise depuis ! E-mail pour échanges innovants éventuels (anglais et autres >>>Google translate) : ribu.ribu@free.fr
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