EXPLOITER, entre autres, LE ROULIS DES BATEAUX à CARGAISON LIQUIDE POUR LES FAIRE AVANCER !

(première diffusion le 18/04/2017)

COMMENT LEUR DONNER GRATUITEMENT DU CŒUR à L’OUVRAGE ?

C’est dédié… aux marins de toutes mers et océans, ruinés par le coût du fuel et “obligés” à la surpêche !

“Hissez-haut- Santiago !”

Que la jeunesse forge son avenir en pensant se retourner mieux que les croyances “habituelles limitées” de leurs parents et aïeux, en manœuvrant intérieurement précisément le “gouvernail” de leurs pensées, aux retours vus, voulus précis et sûrs…, car les énergies ne peuvent leur retourner autre chose que ce qu’ils veulent croire  !

L’on sait combien tous les bateaux et tankers consomment inutilement de fuel, de gazole en des mers démontées à affronter les vagues !

Tout enfant ou adulte qui s’est fait rouler par une grosse vague en bordure de plage sait combien il a été plaqué contre le sable par une force énorme !

De même, c’est cette force qui fait se sustenter un surf sur la pente d’un  énorme rouleau de vague se précipitant vers la côte… C’est l’effet de la force centrifuge dans un rouleau d’eau !

Cette idée, je la travaille depuis longtemps en imaginant un cœur creux rempli de liquide baladé de gauche à droite, ou de bas en haut, du côté des renflements concaves du cœur fermé.

Comme les bateaux sont soumis à du roulis en haute mer, qui pénalise fortement leurs consommation d’essence. Imaginons des réservoirs d’eau, de fuel de gazole placés à l’avant et à l’arrière qui favoriseraient cet effet de rouleaux du liquide dans l’intérieur de la paroi avant de ces réservoirs.

Cette idée serait encore plus utilisable dans les réservoirs de tankers transportant le pétrole (et même le gaz liquéfié) à travers les océans de ce monde en diminuant considérablement leurs consommation et pollution ! Par les temps de réchauffement planétaire, il serait urgent de l’expérimenter !

Il faudrait vérifier quelle est la configuration des alvéoles qui serait la plus favorable à de tels effets centrifuges d’avancement du bateau au sein des réservoirs de liquide :

  • en hélice,
  • en alvéoles semi-cylindriques étroites,
  • ces demi-cylindres creux plus ou moins importants en diamètre (voir le croquis ci-dessous).

Remarques :

  • il est fort probable que dans la configuration de réservoir arrière représentée ci-dessus, la paroi alvéolée de ce réservoir soit moins efficace pour faire avancer le tanker que la paroi du réservoir avant. Il est possible de doubler les parois mises à une certaines distance entre elles dans ce ou ces réservoirs avant ;
  • pour éviter un plongeon accru dans la vague  “scélérate”, il paraît souhaitable que le réservoir ait un congé cylindrique concave important vers le haut avant du bateau, pour que les coupelles l’aident à se relever.

CONCEPT MARITIME NOVATEUR ADDITIONNEL

Si cette innovation propre tient toutes ses promesses relatives aux calculs développés ci-dessus, une toute nouvelle manière de propulser les navires pourrait apparaître, comme pour favoriser ce roulis en toutes circonstances, la création de balanciers à balourd on-bord, de bras ou palmes oscillants, pour limiter la machinerie à des moteurs électriques omni-directionnels rotatifs, et se passer partiellement ou totalement de moteurs de poussée et d’hélice arrière.

ADAPTATION AUX VÉHICULES TERRESTRES ET AÉRONAUTIQUES DE TOUS TYPES ?

Sans aller jusqu’à équiper des péniches qui feraient des vagues contre les berges… et au tirant d’eau ne le permettant pas, il serait certainement possible d’étudier une adaptation aux véhicules terrestres oscillant un peu comme le faisait la 2 CV Citroën autrefois, les passagers dans des sièges à bascules, genre balances de jardin !

FAIRE SIMPLE ET PAS CHER, TOUT EN ÉTANT PROPRE, C’EST CE QUI MANQUE !

De se servir d’un tambour cylindrique rempli d’eau comme moteur,  tapissé à l’intérieur de ces coupelles alvéolées concaves sur une paroi circulaire radiale de ce cylindre, en le faisant tourner manuellement. Histoire de ne plus être passif et statique dans nos véhicules, et ensuite, fatalement à se précipiter aux fast-foods les plus proches !

J’ai  calculé que pour un cylindre d’un diamètre de 0,55 m, long 0,15 m, rempli de 37 dm3/kg d’eau, tournant sur son axe à 1 tr/sec avec 30 coupelles de diam 100×50 mm “tapissé” sur une face intérieure (ou sur un fond conique incliné à 45° pour profiter de la force centrifuge), l’on obtiendrait une force de propulsion (avancement) approximative de 1000 kg suivant l’axe (frottements, de l’air et autres, non évalués).

Cet encombrement est parfaitement logeable dans n’importe quel véhicule ou avion, et de plus sans risque de panne et ultra-léger ! Avec une vitesse qui peut être augmentée comme on le désire en tournant le cylindre plus vite.

Sous le capot d’une berline normale, il est facile d’y loger : – devant deux de ces cylindres (encombrement maxi : 0,6 m x 0,6 m x0,23 m ép.) ; – derrière dans l’axe, un cylindre rotatif deux axes pour pouvoir le basculer afin d’assurer la marche arrière sur alimentation électrique, pour une puissance estimée totale de 270 kW !

C’est à la portée de n’importe quel bon bricoleur, les alvéoles faites avec des boites de thon découpées en 2 comme essai…, et rivées dans un bidon circulaire.

Là, sans le bruit irritant des avions et voitures actuels…, le silence garanti !

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