FERME SOLAIRE TOURNANTE à MIROIRS ET CONCENTRATEUR pour INCINÉRATION des plastiques en océan

L’on sait que l’incinération à très haute température est la seule façon connue actuellement de détruire complètement les déchets.

En mer, en océan, ces déchets sont de toutes tailles et flottent à différents niveaux de profondeur, mais d’abord en surface pour certains des plus gros d’entre eux !

Il serait donc utile que l’ONU fasse étudier une structure circulaire importante tournante qui centralise ces déchets en un cône fermé au centre plus bas que le niveau d’eau, et que ceux-ci soient conduits par un élévateur ou une pompe de préférence (avec filtre en sortie haute de tour d’incinération, un broyeur-déchiqueteur installé avant l’entrée des pompes ou au début de l’aspiration), en haut d’une tour de concentration de rayons solaires issus de miroirs périphériques.

La chaleur produite en haut de la tour, très conséquente, pouvant dépasser les 3000 degrés, serait suffisante pour détruire ces déchets, et en plus de vaporiser l’eau de mer pour faire plus d’humidité aérienne !

La rotation centripète de l’ensemble serait assurée par des éoliennes périphériques réparties sur des flotteurs placés en couronne extérieure (pour soutenir le cône de concentration centrale des déchets, qui sera un grand filet de pêche à mailles de plus en plus fines en allant vers le centre !).

Ces éoliennes serviraient également à positionner en mer l’ensemble de la structure grâce à des GPS, et à fournir l’électricité à  toutes les machineries nécessaires (orientation des éoliennes, des miroirs hélio-statiques, entraînement des pompes…, etc). Le tout serait automatisé et guidé par satellites.

Une variante à ces éoliennes pourrait être envisagée avec des cerfs-volants en bout de treuil, comme un projet italien l’envisage, mais peut être pas assez durable, sauf que plus résistant à la corrosion :

Plan de principe :

Nota: les flotteurs pourraient être équipés de foils pour tourner avec moins de traînée dans l’eau, mais il faudra étudier des jupes /filets (à mailles fines) pour rabattre l’eau de manière centripète et hélicoïdale vers le centre du filet conique. Les foils peuvent sustenter à partir de 8 km/h (ou moins ?), soit 2,22m/sec. Ce qui donne un tour complet de la structure en 2 mn 36 pour un diamètre de 100 m. Leur inconvénient est qu’il pourraient se faire piéger dans des sacs de plastiques ou des filets

REMARQUE sur cette première configuration simple :

La structure est d’un seul tenant et oblige toute l’installation à tourner lentement sur elle-même. Ce qui conduit à ce que les éoliennes (orientées par rapport au vent suivant un angle de poussé) et les miroirs héliostats (orientés par rapport au soleil) soient en constante rotation et /ou inclinaison.

Cette contrainte est à la fois mécanique (usure plus rapide des portées de roulement) , mais également informatique et de qualité de transmission satellite, laquelle ne peut être défaillante.

Deuxième configuration possible (plus complexe) :

Toute l’installation, telle que représentée sur ce plan de principe resterait “fixe” (autant que le vent et le soleil le permettent…).

Pour assurer la rotation vortex de l’eau, il faudrait donc une deuxième couronne de flotteurs extérieurs, entraînée en rotation par d’autres éoliennes périphériques (au moins quatre). Qui, tout en créant le vortex central par pénétration au travers des ouvertures de la première couronne de flotteurs intérieurs, permette aussi de maintenir cette deuxième couronne à distance de la première par des tourbillons auto-créés du fait de la rotation extérieure.

L’inconvénient en résultant est le surcoût de l’ensemble (pour un même résultat), et donc d’entretien difficile pour l’accès aux éoliennes intérieures et aux miroirs. Ainsi qu’avec la difficulté importante de maintenir les deux couronnes à distance équidistante entre elles tout autour par grand vent violent.

FINANCEMENT : il serait tout à fait normal, vu les énormes dommages commis envers l’environnement terrestre et marin, que toutes les industries mondiales de plastique et d’emballages issus de la pétrochimie soient taxées en rapport de leurs nuisances à corriger. Cela au niveau mondial, car plus aucune industrie ne peut s’éviter d’être éco-responsable et toutes devront faire leur part de correction, financière et / ou physique, en tenant compte de la durabilité des déchets émis en rapport avec leur nocivité et leur durée d’effacement complet de notre biosphère. –