Flottille ANTI-CYCLONES de bateaux pompes catamarans (eau froide prise sous 50 m de profondeur)

Ces flottilles de BATEAUX DE PULVÉRISATION D’EAU FROIDE EN AVANT DES CYCLONES (pris à leur début, alors faiblement puissants) devraient pouvoir arrêter ou diminuer l’effet d’évaporation de surface des eaux tropicales trop chaudes qui provoquent ces cyclones (à baisser de 2 ou 3 °C). Donc, dévier ou diminuer la puissance de ces cyclones en les dirigeant vers des eaux plus froides !

Ces bateaux catamarans, d’environ 50 à 70 m de longueur disposeraient de ponts de liaison entre leurs flotteurs. Sur les deux ponts seraient disposées deux éoliennes rotatives avec pompes sur le pont qui pomperaient l’eau froide à 55 m en profondeur, pour la remonter en haut des mats d’éolienne afin qu’elle soit pulvérisée et emportée par le vent extérieur du cyclone (à “éteindre”, à refroidir).

REMARQUE : une disposition de puissance doublée est envisageable avec 4 éoliennes situées sur chaque liaison de ponts/coques !

Vitesse de vent de :    15m/s (54 km/h)    /     puissance éolienne diam. 18 =     430 kW

Vitesse de vent de :    20m/s (72 km/h)   / puissance éolienne diam. 18 =   1017 kW

Vitesse de vent de :    30m/s (108 km/h)    / puissance éolienne diam. 18 =    3430 kW

Vitesse de vent de :   40m/s (144 km/h)  / puissance éolienne diam. 18 =  8140 kW

En pratique, la flottille de catamarans ne devra évoluer que dans un rayon de cyclone où les vents ne dépassent pas les 20 m/s les éoliennes face au vent, et, de 28 m/s les éoliennes à 45° du vent.

Plan de principe :

Remarque : ne sont figurés sur ce croquis que l’essentiel. Sans tenir compte des grues et treuils nécessaires pour la manœuvre des 2 tuyaux de sonde et de leur lest profilé (avec foils pilotables en bout du tuyau profilé hydrodynamique), lesquels devront dissuader les rorquals et requins de s’y attaquer. – . Des ballasts seront à prévoir pour lester chaque coque en raison du vent puissant de côté et du couple de renversement des éoliennes.

La flottille avancerait devant le cyclone en sa périphérie active, face à sa progression probable et environ à 45° du vent circulaire de celui-ci.

Chaque catamaran disposerait d’hélices multidirectionnelles aux deux extrémités arrière leur permettant toutes les manœuvres possibles.

La propulsion/pompage serait assurée par les deux éoliennes centrales suffisamment espacées l’une de l’autre, et assez hautes pour que le personnel puisse passer dessous la rotation des pales.

Les éoliennes seraient orientées, vue en plan, entre la perpendiculaire à l’axe d’avancement du bateau (poussée avant toute) et 45° de cet axe, mais…, jamais le plan des pales parallèle à l’axe u bateau (donc jamais comme dessinées sur le plan) ! Elle participeraient de l’avancement en cette position, avec le vent en partie de travers /arrière venant du sens de rotation du cyclone.

Le courant produit par les éoliennes serait stockée dans des batteries de supercondensateurs. Toutes les motorisations électriques.

En dehors des zones de vent cyclonique ou marin, des capteurs solaires photovoltaïques répartis sur les ponts et les coques pourraient assurer la propulsion du navire à faible vitesse (maxi. 35 km/h ou 22 miles marins/h).

Comme les cyclones avancent à 30 km/h, cette vitesse d’arrivée/départ devrait donner le temps à la flottille de bateaux pompes de se positionner en arc de cercle de dispersion. Surtout que l’extinction de ces cyclones devra être anticipée grâce aux observations satellites, avec intervention avant que le cyclone ait pris de l’ampleur !

Les tuyaux de pompage d’eau froide en profondeur seraient lestés et profilés pour ne pas faire de trainées importantes ralentissant de trop les bateaux pompes. Il seraient remontés sur le pont par de gros enrouleurs situés à l’arrière des deux coques principales, et auraient des raccords rapides pour les désaccoupler des pompes…

Autres emplois : comme ces navires ne serviraient qu’en été et très occasionnellement, il serait judicieux de leur trouver d’autres emplois, tel que des travaux de recherches océanographiques, atmosphériques, expériences de propulsions propres, transport spartiate de touristes, stages scolaires…, etc. Des hublots seraient éventuellement à prévoir sous l’eau à cet effet.

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UNE AUTRE ATTITUDE DE CONSCIENCE ACTIVE PLUS EFFICACE FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE !
Vous n’êtes pas sans ignorer que la prière est multidimensionnelle et fonctionne (parfois, quand vous insistez un peu, avec foi) au delà de ce que la science et la physiques actuelles comprennent !
Il y en est de même avec le climat. Lequel nécessite un partenariat de conscience locale et planétaire que peu d’humains envisagent efficace !
Les anciens comprenaient ce lien de la conscience avec l’atmosphère et l’humidité des océans pour appeler la pluie !
L’humanité actuelle, pas dans une compréhension multidimensionnelle de comment interagit la conscience d’avec les éléments et la nature, est en apprentissage à ce sujet.
Voilà pourquoi le réchauffement climatique existe. Il s’exprime sous forme de prise de responsabilité humaine à redécouvrir. Il nous faut visualiser, quand nécessaire et suffisamment longtemps, les pluies venir en douceur et suffisamment des océans !

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