HYDROLIENNES TROPICALES “DES ABYSSES”, et, ANTI… CYCLONES ( ces derniers corrigés ?)

” L’on pourrait concevoir en mers tropicales, des centrales thermiques avec tubes à doubles enveloppes en descente vers les abysses, la mer chaude passée dans cette double enveloppe vers le fond afin de chauffer l’eau des profondeurs (puisée en bas au centre du double tube).

Cela ferait monter l’eau froide en surface et permettrait de la faire redescendre à nouveau vers les grands fonds en passant par des turbines hydroliennes.

Et, pourquoi pas ? La densité de l’eau est maximum (1 kg/dm3) à 3,98°C en profondeur, alors qu’en surface, elle peut atteindre plus de 15°C (densité : 1,026 pour une salinité de 35 pour mille, mais tout dépend de la profondeur), et même dépasser 27°C… aux tropiques ! Les tropiques, effectivement, car la variation saisonnière de température de l’eau de surface des océans n’y est que de 1 à 3°C maxi, alors que de 12 à 14 °C en régions tempérées. (source : Encyclopédie internationale des sciences et des techniques – Larousse).

Plus la profondeur de l’effet de réchauffement de l’eau en entrée basse sera grande, plus la différence de densité sera forte, mais il y a la perte de chaleur à considérer dans la descente sous enveloppe calorifugée. Pas si simple !

Une belle différence de densité à ne pas exploiter que… dans des lampes décoratives !

Un peu comme le font les cyclones en aérien, et donc, de refroidir les océans au niveau tropical en diminuant les risques d’échauffements limites localisés  accroissant ces cyclones (particulièrement au large du Sahara, avec les vents de sables brûlants partis en mer, sans d’indispensables corrections paysagistes de l’intérieur, au moins en zone côtière, comme le propose http://greenjillaroo.wordpress.com) !

L’ingénierie française (pas FRANCHE AISE… avec ses dépendances énergétiques RUINEUSES…) peut creuser cette question avec sa zonne côtière immense et par endroits à pic en ses îles, au lieu de s’y cantonner aux énergies sales (comme je l’ai fait en ingéniérie chez Lafarge, à mon plus grand regret !).

Diffusé en commentaire approchant sur :

Cuba veut quadrupler sa production d’énergie renouvelable
[ 08/06/12 – lesechos.fr] “

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Compléments techniques sur l’innovation :

– la descente d’eau chaude (pompée en double enveloppe tubulaire) serait calorifugée sur 200 à 300 m de profondeur, jusqu’à avoir le gradient différentiel acceptable de températures), avec au plus bas à l’entrée du tube central, une grille échangeur à ailettes creuses, un peu comme la grille arrière d’un réfrigérateur.

la turbine hydrolienne verticale serait située presque en surface (immergée en dessous du niveau de la houle et des vagues les plus fortes), avant l’endroit de  refoulement périphérique de sortie (l’eau “réchauffée ascendante” éventuellement canalisée lors de sa re-descente en tore puis en tuyau annulaire extérieur sur quelles que mètres elle aussi pour que, plus froide que la mer de surface, elle fasse ainsi dépression de sortie de turbine).

Une plateforme annulaire de flottabilité et de visite entourerait toute l’installation. Le montage et démontage de la turbine (diam. 3 à 4 m) se ferait par hélicoptère. Toute l’installation serait retenue par câbles ancrées au fond.

Avantages :

– disposées en grand nombre aux tropiques, ces centrales thermiques propres pourraient autant alimenter les pays des deux hémisphères (été comme hiver…, et inversement), car en zone climatique toujours chaude.

– elles viendraient en complément judicieux des centrales solaires grâce à l’inertie thermique des océans tropicaux (peu sensibles aux variations diurnes/nocturnes).

– elles n’auraient aucun impact sur l’environnement (les gros poissons arrêtés en bas par les grilles échangeurs creuses) et aucun impact visuel en mer, car ne dépassant pas de la surface.

– en régions tempérées, il pourrait être éventuellement intéressant d’exploiter les courants chauds comme le Gulf-stream là où ils remontent le long du plateau continental.

Inconvénients : la présence de courants marins importants, l’éloignement des côtes pour des plateaux continentaux à faible pente, le transport de l’électricité, la corrosion.

Pour les impatients, un croquis technique devrait suivre… ! Inch ‘Aïe-Las’ !

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