LAVAGE DES GAZ d’échappement : FINIS L’EFFET DE SERRE et les POLLUTIONS CITADINES !

Très Chers (sauf ceux ‘stress-chaires’, trop ‘nombre-noeuds’),

Cela vaut vraiment  le coup de méditer au Soleil, aligné intérieurement à sa part haute solaire suprême d’informations une fois de plus…, en demandant intuitivement d’obtenir le plus grand BIEN possible…. D’ailleurs, en tant qu’un ancien d’ingénierie cimentière, j’en connais un “rayon” côté pollutions des usines avec combustible fossile…, hélas !

J’ai réalisé avec stupeur (comme sidéré par une illumination intérieure “basse”, non lumineuse mais pressante, en ressentant, uni au Tout de conscience quantique insécable,  le désespoir de certains chercheurs…, sous forme d’oppression de solitude pulmonaire infectée, sale – comme pour ma sortie de corps du genre, étouffante à 5 ans, ou celle de Eben Alexander (http://eternea.org/) physicien et neurologue de talent, touché par une méningite foudroyante pour sa part (semble-t-il, son mental jusque là trop cartésien et pas assez vu Tout quantique multidimensionnel en soi…). Qui visualisa “là-haut”, en dimensions tout Amour : que finalement, l’Univers, la Conscience Amour de Perfection de Vie attend mieux de nous en incarnation que par nos réalisations partielles et élitistes dingues, à ambitions maladives côté matériel et argent sale… Comme révélé par ces “sorties de corps” / N.D.E. (near death experiment) avec guérisons remarquables et complètes (quand celui qui la “vit” peut enseigner mieux – le cas de ce brillant chercheur). Mais, hélas… soutenues “incomprises” par une majorité du corps médical actuel….!

Lesquelles guérisons crues “miraculeuses” (pour le ‘maux-ment’  avec nos ‘mal-à-dits’, nos ‘mes-dits-ça-ment’ et son ‘Soi nié’…) démontrent que notre conscience large est bien plus et autre chose que logée dans le cerveau, mais plus dans le véhicule changeant et quantique de notre aura (comme l’enseigne l’ancienne physicienne de la NASE-AAAhhh, Barbara Ann Brennan en deux excellents livres). Bref, au bout du compte, à tout compliquer et à se cantonner à des croyances bornées, limitées, incomplètes, sans tenir compte assez de la conscience suprême en soi…, cela ne fait rien avancer et évoluer du tout… !

Sortons de la ‘part-rentes-thèses’ :

LE LAVAGE DES GAZ d’échappement semble être LA SOLUTION PROPRE (presque à Zéro émission de suies et de carbone) pourtant complètement ignorée dans beaucoup de conceptions d’usines :

– autant que chez les constructeurs d’automobiles, de tout type de véhicules, ceux citadins les premiers à  devoir être équipés en kit réservoir d’eau de lavage des gaz d’échappement avec séparation des polluants à la place de la roue de secours.

 Car on crève très peu en ville de nos jours, SAUF DE POLLUTION…, et là de manière accélérée…!). C’est donc à étudier également autant pour équiper des chaudières fixes que des camions, des chalutiers,  tankers… Mais, au préalable tout véhicules lourd ou légers, genre voiture LIB en flottes captives, et même les “motos” capotées inclinables à trois roues…, car aucun véhicule et motorisation ou chaudière polluant, actuellement meurtrier invisible ne devra y échapper !

 (Les agriculteurs seront appelés à collaborer autour, pour le recyclage du carbone en drainage profond, et pourront même être rémunérés pour cela, y compris pour L’AGROFORESTERIE en BUTTES ARBORÉES de bordure nécessaire, les drains de recyclage noyés dedans ces buttes pour épuration par les racines d’arbres – solution vue efficace  déjà pour les eaux-usées, en programme paysagiste à Gif dans l’Essonne sur 25 ans, et physiquement, thermiquement impeccable contre l’effet de serre – http://greenjillaroo.wordpress.com vous dit tout sur la question…).

FINIE… LA POLLUTION URBAINE et LE SURPLUS DE CO2 ! Avec une innovation des plus simples…

Effectivement, déjà pour les chaudières d’immeubles et les voitures, ce serait sérieusement LA SOLUTION à envisager et à généraliser… Car les effluents sales obtenus pourraient être recyclés sans dommage en drainages profonds  des cultures ou sous ces buttes arborés de bordure des champs (testés d’abord sur le recyclage bactérien complet in situ à l’INRA, puis contrôlés sérieusement pour éviter les pollutions des nappes phréatiques…, tout en favorisant l’enrichissement des racines des plantes comme le charbon de bois en Amazonie,comme exposé plus haut).

Enfin un recyclage utile sur le terrain, en campagne environnante ou en parcs citadins… (ceux rendus enfin nettement plus nombreux pour éviter nos villes ‘concentration-errent’ / nerfs’, et notre manque de mouvements sains au bon air dès l’enfance, comme je l’ai subi à Paris dès 1945…, rien de mieux réalisé depuis, sinon des spéculations délirantes effrénées…)!

On sait avec Terra Negra en Amazonie  – expérience remarquable de sagesse à long terme des indiens locaux sur plus de 400 ans – qu’il y a là une vrai réussite naturelle possible de recyclage du carbone, et la plus simple (pour eux face à ces terres excessivement lavées et pauvres des tropiques où le carbone du charbon de bois favorise des champignons fixant l’azote de l’air qui font mieux pousser les plantes).

“Aux industriels , Meuuu’ ENFIN… (dirait “Gaz-tond” jouant en B.D. virtuelle ‘l’Elf’, pas connecté ni égaré à Delphes), de comprendre cela et de s’y mettre au plus vite, car là, il y a plus urgence sanitaire qu’en d’obscures fin des temps !

VOITURES, CAMIONS DIESEL et ESSENCE – LA SOLUTION INNOVANTE : LE LAVAGE DES GAZ d’échappe-MENT…! Comment a-t-on fait pour ne pas le voir ?  

Une auto a déjà un vase d’expansion et un récipient lave-glace…, alors un récipient d’eau de plus, quelle importance ? C’est quand même nettement plus léger qu’un moteur électrique supplémentaires plus des pack de batteries…, et nettement moins nuisible à l’environnement ou coûteux !

En effet, comme Michelin nous promet des pneus increvables pour bientôt, il sera tout à fait possible de mettre à la place de la roue de secours un kit très simple consistant en un réservoir de lavage des gaz d’échappement :

– d’un réservoir en plastique  renforcé dessous et dessus aux endroits de soutien etd’appui (du rabattant de roue de secours) de la forme d’une roue, résistant à 120 °C et aux agressions chimiques des gaz brûlés, avec siphon à l’entrée, puis diffuseur rayonnant en périphérie basse en petits orifices calibrés pour ne pas se boucher ;

– deux sondes de suies et de niveau ramenées en information au tableau de bord ;

– une sortie centrale haute divergente vers l’intérieur pour empêcher la perte d’eau en pente (capuchon avec aération amovible en phase vidange de l’eau sale) ;

– le tout alimenté par le tube pot d’échappement modifié pour faire ailettes de refroidissement tout autour (sans faire derrière machine à vapeur…), et raccourci au moyen d’un flexible inox ou d’un tube rigide avec cerclages.

Cela sera à adapter autant pour les camions que pour les autos… And saute on…, pour les coopératives ouvrières et industrielles COP qui n’ont plus froid aux yeux ! Tout étant décrit là au plus simple et révélé…, il n’y a pas de brevet possible ni de durée de “protection” de 20 ans  obligée de passer par avocat’ss  (suce suce) et cabinets de brevets, ou états s’en mettant “légale-ment” plein les poches en “douce”… (celles de maîtresses en trop comme les DS-cassent). Mains-tenant, vous SAV-vie-êtes  la ‘champs-sonne’ !

Il y aura juste à prévoir ces sondes électroniques reliées au compteur y indiquant le degré de pollution de l’eau  et le niveau d’eau, en vue de la vidange directement sous la voiture (par piston vertical et surverse, le plus sale certainement au dessus ?) en fosse adaptée de stations-services et de parkings (l’eau propre de remplacement, gratuite). Et de remplissage d’eau propre en aire de repos, avec arrêt tous les 200 km sur l’autoroute, car li faut se rappeler pour faire moins énergivore de conduire doucement et de s’arrêter souvent

Le système si à sur-verse et à réserve d’eau d’appoint pourrait même être vidé de sa pollution flottante de l’habitacle grâce à un piston, mais là il serait trop tentant de vidanger n’importe où ! Mieux sera de le faire à l’arrêt du coffre ouvert, sur fosse ou sinon en campagne et “loin” de ‘toux’ sur fossé de bord de route plein d’herbe, habitué à la saleté à digérer et épurer sans dommage.

Ce dispositif ultra-simple demanderait d’être promu rapidement par l’Etat (en ordonnance ? Ouiii ‘Holes-land‘ !) et il n’y a plus à attendre désespérément la voiture électrique “fiable” et pas chère puisque le biogaz et biodiesel des algues devrait être produit en masse sous peu. Ainsi, plus de soucis à se faire pour les pots d’échappements à particules si ruineux et vite encrassés.

AUTRE AVANTAGE : DISPARITION DU BRUIT DES MOTEURS THERMIQUES
Ah Ah ! Vous avez là tous les avantages (ou presque) de la propulsion électrique…, sans ses inconvénients ‘suie-ventes’ (manque d’autonomie kilométrique et de fiabilité, risques d’explosion des batteries lithium-ions, coût excessif, complexité et temps de recharge sur bornes, dé-pollution des batteries à changer trop fréquemment, coût élevé et manque de lithium à terme, etc).

Cependant il resterait possible de faire moteurs hybrides (celui thermique de petite cylindrée) avec ce lavage des gaz au pot d’échappement, ajouté d’un moteur électrique pour la souplesse de conduite. Cette solution étant alors réservée aux véhicules les plus chers et les plus gros, à cause du poids ajouté d’une double motorisation.

Seul le prix des énergies restera à voter en votations CH..., 
hum..., à quand ce pragmatisme vraiment démocratique des suisses
couplé à celui allemand ?

Restera à prévoir une arrivée d’eau plus importante dans les stations-services, et surtout un départ d’eau “sale” recyclée vers les drainages profonds des champs environnants… Et en vile ville de faire évacuation en lointaine campagne ou sous des parcs enfin plus nombreux (même en quartier pour “pauvres”…, puisqu’il n’en y en aura plus, notre société enfin propre et équitable -jeu rêve !).

Tiens, cela vaut bien une 'mets-d'ail', je cours en planter en mon jardin d'Aide-EN !

Les politiques et les industriels vont devoir comprendre plus vite qu’ils doivent arrêter de se prendre (ou de nous faire croire…) être des impuissants incapables de changer !

Même les avions devront arrêter de polluer et de faire du bruit au décollage ou à l’atterrissage. On ne l’attendra plus ! On l’exige !

A moins d’en venir partout et plus vite à la technologie des UFO / OVNIS prétendue ultra secrète de la base 51. Celle rétrocédé “en douce” par certains E.T.,  (‘nous ayant pris en échange comme cobaye à bord pour des expérience clonée plus que ‘doux-tueuses’) – “Une honte d’avoir caché cela à votre ‘démo-krack-scie’ !” aurait révélé Medvedev à Obama… via Davos/d’ave-hausse en comité restreint… Si c’est vrai, là on veut voir cela ‘tirée eau claire’.., et vite !

Une civilisation qui se tient, ne fait pas abusive du nucléaire, ni du risqué ou de dégradation globale de la vie pour des jeux ridicules de petits “pouvoirs” stupides et éphémères (mais karmiques)…, comme l’aurait déjà appris à ses dépends l’Atlantide…, vite refoulée par la conscience planétaire elle-même, celle angélique et multidimensionnelle (donc invisible et quantique) vigilante au possible /pose-cible !

D’où, semble-t-il, les camions de drogues ou d’armes qui s’envolent…(un cours instant) sur les autoroutes ‘all-mentent-d’eux’ (et espérons pas que là), la cargaison disparue dans la plus grande “discrétion” aux frontières “bien gardées” de ‘Europe…,  mais, affirmons-le divinement ce n’est qu’un début – Voir ce lien étonnant http://one-vibration.com/video/video/show?id=2127676%3AVideo%3A1155126&xgs=1&xg_source=msg_share_video#.UURMMhzEKtv       AVIS à la ‘peau-pue-l’inaction’ !

RAIE-FLEXION ‘FINE-N’AILLE’ :

CHANGEONS et plus vite que “seuls” asses ! Y compris en agroforesterie à terre profonde comme sur http://greenjillaroo.wordpress.com, le bon millésime non “religieux” de 2002, le 22 un maître nombre comparé aux fausses prédictions des prêtres mayas !)… Car tout se travaille ensemble contre l’effet de serre, les sécheresses, la désertification…, etc !

Et comme tout change continuellement…, et même Dieu ne saurait pas tout…, devant ‘joyeuses-ment’ continuer à être infiniment expérimental en ses créations éternelles…, ses DITS-EUS à travers nous, nos manies, nos drames permanents, notre inconscience défaitiste, nos folies…, seulement instructives si on veut les voir, se regarder en face !

Comme-ment, vous en doutiez…, pourtant tous déjà éternellement parcelles d’âmes inséparables de vos DITS-EUS ?

Allons donc bandes d’hypocrites sourdes et aveugles , gaffe aux verres trop épais ou à un chiasme du nerf optique atteint (comme ma femme depuis qu’opérée à l’hypophyse pour refus de croire en sa part haute enseignante, qu’en des études extérieures copieuses et bâclées) ..

Là où les mal-à-dits non libérés calmement deviennent des phobies puis des maladies, pour presque rien, par refus de se croire puissant en ses propres créations !

D’AILLEURS POUR PREUVE…

…UNE RÉACTION SAGE, MAIS JUSTEMENT INDIGNÉE DE l’INSERM

(journal Le Monde du 18 mars 2013)

Propos recueillis par Yves Sciama

Annie Thébaud-Mony est directrice de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), chercheuse en sciences de la santé. Auteure de plusieurs ouvrages, dont Travailler peut nuire gravement à votre santé (La Découverte, 2008, prix de l’Association des journalistes médicaux), elle a refusé la Légion d’honneur en juillet 2012 pour protester contre l’indifférence de l’Etat aux questions de santé au travail.

Quel jugement portez-vous sur l’évaluation des substances auxquelles sont exposés les salariés ?

Il y a un problème qui n’est pas spécifiquement français mais international, àsavoir que les industriels ont réussi à faire subordonner la toxicologie à l’épidémiologie parmi les disciplines chargées d’établir la dangerosité des substances. Et ils ont instrumentalisé l’épidémiologie lorsqu’ils se sont rendu compte qu’elle permettait de repousser presque indéfiniment l’action réglementaire. Pourtant, l’épidémiologie donne des résultats probabilistes, par essence incertains, tandis que la toxicologie est à même de déterminer les mécanismes par lesquels telle ou telle molécule pose problème. De plus, et j’ai du mal à penser que c’est un hasard, la toxicologie française a été sinistrée depuis les années 1990. Le résultat est qu’au lieu d’appliquer le principe de précaution, et de se donner les moyens ensuite d’identifier des populations exposées à des cancérogènes, identifiés par exemple par l’expérimentation animale, on doit désormais attendre des dizaines d’années et un nombre de morts “suffisant” pour qu’il soit significatif statistiquement.

Quelle stratégie préconisez-vous pour produire du savoir sur les maladies professionnelles dans ce contexte ?

Nous avons, d’autres chercheurs en sciences de la santé et moi-même, monté une initiative qui fonctionne depuis 2002 en Seine-Saint-Denis, sous le nom de Giscop 93 (Groupement d’intérêt scientifique sur les cancers d’origine professionnelle). Son objectif est d’utiliser les cas de cancer comme sentinelles des expositions. Dans les trois hôpitaux avec lesquels nous collaborons, sitôt qu’un cancer est diagnostiqué, nous intervenons avec des experts pour proposerau patient une reconstitution des expositions qu’il a subies au cours de sa vie, en particulier professionnelle. Le premier problème est en effet que les salariés ne savent même pas à quoi ils ont été exposés !

Nous avons désormais 1 200 personnes dans notre base de données, et nous commençons à voir se dessiner des résultats. Le plus impressionnant, sans doute, est que 84 % de notre échantillon de malades ont été massivement exposés entre un à six cancérogènes professionnels avérés. L’estimation est certainement conservatrice puisque nous ne nous sommes basés que sur la cinquantaine d’agents “officiellement reconnus” – fumées de diesel, amiante, silice cristalline, solvants, huiles minérales, etc.

Estimez-vous que les procès en “faute inexcusable” comme celui du bitume peuvent faire avancer les choses ?

D’abord je note que, dans ces domaines, les mobilisations des victimes (dont les procès sont une manifestation) sont le principal moteur qui fait avancer le savoirscientifique. Que ce soit en matière d’amiante, de chimie, de rayonnements ionisants, de pesticides, ce sont ces mobilisations qui posent des questions nouvelles, suscitent des recherches inédites, et souvent font surgir des scientifiques raisonnant différemment, qui à terme bousculent l’establishment.

Mais, par-delà les questions de savoir, il est évident qu’il faut mettre fin à l’impunité dont bénéficient ce qu’il faut bien appeler des crimes industriels. Il y a des personnes qui prennent des décisions en connaissance de cause, et ces personnes doivent être jugées et condamnées pénalement. C’est d’autant plus important que, pour l’instant, la situation se dégrade. Au début des années 1980, un ouvrier avait 4 fois plus de chances qu’un cadre supérieur de mourir d’un cancer avant 65 ans. Aujourd’hui, ce chiffre est de 10.

Et la logique de l’indemnisation ne marche pas : il n’y a que pour l’amiante que l’on a observé un accroissement des reconnaissances de cancers professionnels, les autres stagnent depuis vingt ans. A peine 2 000 cancers professionnels sont reconnus chaque année (200 hors amiante), alors que l’INVS évalue leur nombre entre 11 000 et 23 000 par an, ce qui est très probablement largement sous-estimé.

lire : Cancer : le procès du bitume

L’AJOUT DE NOS TRAVAUX DE CONSCIENCE QUANTIQUE POUR LE NETTOYAGE DE LA PLANÈTE

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