GRAND PROJET MONDIAL D’ÎLES FLOTTANTES ARBORÉES POUR REMÉDIER AU DÉFICIT DE PROPRETÉ OCÉANIQUE…, de PHOTOSYNTHÈSE en HÉMISPHÈRE SUD (à l’immigration CLIMATIQUE accrue…) avec ÉCOLES PRATIQUES ÉCOLOGIQUES MONDIALES (passage obligé avant tout autre cursus !)

OBJET :

Comme de nos jours très peu de gens (et de paysans, d’éleveurs, de “gouvernants”…, pas crus capables de dépasser leurs dogmes économiques faux et leurs clivages sectaires égoïstes…, privilégiant abusivement l’urbain, ou sa copie outrancière en campagne…, hélas !) exprimés en des votes déresponsabilisés…, vouloir comprendre que tous nos continents sans arbre devraient être totalement couverts d’arbres tous les 8 m dans les deux sens (un tracteur et sa herse font au maximum 6 m. de largeur), comme en Normandie pour absorber l’eau en excès des orages accrus, et pour avoir une fraîcheur arborée puissante et efficace, font qu’on reste loin du compte côté rafraîchissements climatique et paysagiste possibles Sans parler du CO2 produit en masse, déjà par des torchères crachant leur poison de partout, sans aucune responsabilisation mondiale des pétroliers…!

Comme de L’hiver… à L’été, la photosynthèse (captant du CO2) n’est pas la même sur l’ensemble de la planète…, principalement en raison du manque de continents couverts de forêts dans l’hémisphère sud, et du fait de l’assèchement du sud de l’Afrique, de la désertification de l’Australie (en sa plus grande partie…, la même désertification guère enviable dans l’Europe centrale et asiatique…), cela malgré l’existence de l’Amazonie… également menacée de déforestation croissante !§!

La vidéo suivante issue de la NASA démontre que sur une année, la photosynthèse est primordiale pour réduire le CO2 :

L’on sait fort bien, d’autre part, en toutes régions avec assez de vent de mer, que les côtes océaniques sont généralement très humides (tel au Maroc par exemple avec 99% d’humidité l’hiver !), d’où l’attrait irrésistible des îles tropicales pour les touristes urbains…, en mal de verdure et d’humidité qui tienne, heureux d’y trouver des brumes rafraîchissantes…!

L’on sait également, avec le réchauffement climatique devenu pressant (car indéniable avec l’augmentation locale de sècheresses de plus longue durée), que:

  • le bilan global de transpiration arborée et d’aspiration du CO2 est en danger à cause de la défoliation augmentée” des arbres en régions “tempérées à chaque sécheresse trop prolongée (déjà visible sur certains arbres dès cinq semaines d’aridité continue…, tel en France centrale en 2016 !) !§!

En effet, en sécheresse et à l’automne (ou même un peu avant), la défoliation (perte des feuilles d’arbres) est prématurée dans l’hémisphère nord, alors même que… l’hémisphère sud est sous un soleil… écrasant !

Et, cela durera la moitié de l’année…:

  • Ce déséquilibre d’absorption de CO2 et climatique s’aggrave d’autant plus pour les causes et dérives humaines suivantes :
    • utilisations abusives des transports… (dont les squads comme “sport” faux en campagne…!), des engins énormes (au gazole) pour écraser ou supprimer les haies, la moindre forêt qui “gêne”, et de les remplacer par des fils électriques ou des barbelés, et pire, de laisser toutes terres labourées à nu (sans végétation d’automne enrichissante en azote dessus en engrais vert…) ;
    • dés l’automne dans l’hémisphère nord, emploi démesuré du chauffage au lieu de vêtement chauds (les thermostats pas limités à 20 °C comme ils devraient l’être impérativement…) ;
    • dans l’hémisphère sud où c’est l’été, usage abusif de climatiseurs (avec des maisons plus qu’entourées de murs très réverbérants), au lieu d’avoir des maisons de plain-pied avec des arbres faisant assez d’humidité fraîche autour…, etc !

TOUTES LES RAISONS DU PROJET :

Comme d’autre part, nos océans se réchauffent gravement sous les tropiques avec le risque de cyclones grandissants à la puissance dévastatrice ; et qu’il existe presque à leur niveau des vortex de rotation des océans où se concentrent tous nos déchets en plastique (http://sites.arte.tv/xenius/fr/video/xenius-125) ; il est possible, avec ce projet d’îles flottantes couvertes d’arbres, de répondre à quelques objectifs planétaires majeurs :

  • Le tout premier TRÈS URGENT est de trouver des techniques pour éliminer les plastiques de toutes eaux des rivières et océans dont la quantité et la pollution grandit de manière considérable !
  • Le second est donc d’avoir une absorption de CO2 planétaire plus équilibrée entre les deux hémisphères (mais heureusement pas la seule solution disponible : voir https://greenjillaroo.wordpress.com) ;
  • le troisième est de rendre les océans plus frais aux endroits d’émergence de vortex cycloniques non encore pleinement formés par pompage des eaux de profondeur et dispersion en surface (études à faire) ;
  • Le quatrième sera de former tous les jeunes de ce monde à une vraie écologie planétaire équilibrée et durable sur ces îles flottantes écoles-campus (de 13 ans au plus tard jusqu’à l’âge de fonder un couple) – les enfants et jeunes parents d’immigrés des pays arides seront prioritaires pour être formés en apprentissage écologique simple tous azimuts les plus globalistes et de transmettre ensuite ce qu’ils auront appris, car obligés de retourner en leur pays d’origine pour le faire (condition pour l’obtention du revenu de base onusien à vie… – voir plus loin);
  • le cinquième sera de développer les techniques écologiques les plus performantes sur ces îles flottantes entièrement autonomes toutes , à savoir :
    • d’énergies renouvelables ;
    • de dessalement des eaux de mers ;
    • de transport marins et fluviaux à voile, électriques, solaires doux et propres ;
    • de transfert d’énergies puissantes à longue distance sans embrasement dramatique ou échauffement de l’atmosphère, comme semble-t-il étudiés par Nikola Tesla… (ce que risquent les lasers térawatts envisagés par la Chine, entre autres, à folies mondiales de danger d’embrasement de l’atmosphère du complexe militaro-industriel, qui devra changer…).
  • Les résidents en formation de ces écoles flottantes TOURNANTES (donc à rechargement magnétique équilibré de guérison par rotations lentes, dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère nord et inversement dans le sud) pourraient bénéficier à vie du Revenu International de Base Universel “RIBU” (sous certaines conditions éthiques telles que décrites sur un blog séparé -cherchez à RIBU)…
  • La dernière raison et pas des moindre est LA DÉPOLLUTION DES OCÉANS ! L’on sait depuis début 2017 que même L’ANTARCTIQUE est pollué par d’importantes gyres (tourbillons) de plastique !§!

DÉTAILS DU PROJET :

Ces îles flottantes pourraient devenir des Arches de Noé pour une partie de l’humanité restante après un dessèchement irréversible des continents (car pas voulu corrigé par trop de citadins paresseux – devenus dépendants de faux privilèges d’être servis de toutes part, y compris par des robots ruineux sous peu….), se négligeant physiquement, vite obèses, cardiaques (à cancers des mégalopoles sales devenues complètement irrespirables et invivables) trop souvent  crus “incapables” de se mouvoir et de se dire changer en mieux (à refuser d’utiliser la méthode Coué pour mieux anticiper tout vécu en le co-créant harmonieusement utile à l’Ensemble planétaire qui vient…, sans ruiner les systèmes de santé !§!).

Le différentiel du  réchauffement climatique, ne l’oublions pas, est déjà sensible et n’est que de quelques degrés en plus…, car l’espérer en moins, c’est déjà trop tard, puisque le CO2 en trop mettrait plus de 200 ans pour s’éliminer dans l’atmosphère !

2016-iles-flottantes-a-secteurs-paquebots-diam-2000m001Nota : ces paquebots secteurs ne seront pas étudiées pour la puissance et la vitesse en mer, puisque n’ayant à faire que deux voyages au cours de leur vie, avant mise au rebut.   Leurs conception et aménagements seront simples, dépouillées, comme en toute écoles à terre. Ce seront des plateformes expérimentales, techniques et universitaires, qui pourront différer grandement sur leurs utilisations techniques, hormis sur les dimensions, le gabarit, le poids, la résistance des liaisons entre elles.

La composition d’ensemble de ces îles “paquebots” flottantes vertes  sera circulaire (d’un diamètre minimum de 2000m ext.), soit disposant de 131 “Eléments-Secteurs-Paquebots” juxtaposés en cercle bord à bord, désignés par le sigle “ESP” (qui veut dire espoir /aise-poires’ – bon signe !) :

  • en forme d’énorme anneau composé d’éléments / secteurs de béton flottants légers et étanches (“ESP”) d’une hauteur de 28 m (pour pouvoir affronter les vagues scélérates déferlantes arrières, heureusement  peu fréquentes sous les tropiques), avec des secteurs creux (éventuellement pour faire ballasts + d’autres comme réservoirs remplis d’air comprimé ouverts par en dessous, suivant les stockages transitoires d’énergie disponibles en surplus).
  • les navires-secteurs seront équipés d’éoliennes, de capteurs solaires, mais également d’hélices latérales immergées à l’arrière en conduits aux ouvertures escamotables, à la fois pour aider à la rotation de l’anneau d’ensemble, mais surtout pour capter et filtrer par ces conduits, les déchets plastiques (microscopiques et autres) présents dans l’eau de mer !§! Car l’Arctique lui-même s’en trouve gravement infesté !§! http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=16210
    • Outre-Atlantique, des chercheurs américains de l’Université de Wisconsin-Milwaukee (UWM) ont mis au point en 2014 un étonnant type de béton qui résiste à l’eau et aux fissures. Baptisé SECC (Superhydrophobic Engineered Cementitious Composite), ce béton hi-Tech possède un exceptionnel niveau de résistance aux fissures, grâce à une structure moléculaire particulière obtenue notamment par l’incorporation de fibres d’alcool polyvinylique. Ce « super-béton », quatre fois plus résistant à la compression que le béton armé, aurait en outre une durée de vie bien plus longue… (http://www.rtflash.fr/beton-plus-que-jamais-materiau-d-avenir/article)
  • L’un des sujets d’étude pourra être des réseaux de transport par air comprimé et vide partiel en tubes permettant d’échanger des produits entre “ESP (ou dans des cloisons dans toutes les directions) pour transporter de la nourriture (enveloppée en enveloppe lubrifiante gélatineuse stérile), des rations de survie, du matériel miniature…, afin de diminuer au maximum sur Terre les transports lourds (où le véhicule pèse plus lourd que la charge transportée… et consomme beaucoup trop d’énergies sales inutilement !) ;
  • chaque “ESP”, en position annulaire dans l’île, sera relié aux autres (sur chaque bordée) par 6 vérins hydrauliques de 2m. de long en inox  (dont quatre croisés en extérieur-Arrière) à articulations deux axes, servant d’amortisseurs hydrauliques pour actionner des pompes et générateurs d’électricité ;
    • complétés par des études de récupération de la force des vagues qui s’engouffreront  en plus, éventuellement, dans des cavités cylindro-coniques capables de les amortir (toute l’énergie des vagues ainsi récupérées horizontalement et verticalement en ces couloirs immergés obturables) via des pressions d’air alternées faisant fonctionner des turbines à air qui produiront l’électricité (en plus de l’énergie des vérins de liaison amortisseurs, et des voiles Magnus exposées ci-dessous) ;
    • La stabilité relative entre les “ESP” serait régulée par des moteurs latéraux en des tunnels traversant toute le coque dans sa largeur avec de grandes hélices pour ramener le plus de plastique flottant en mer vers des circuits et des filtres de toutes tailles en terme de tamis, jusqu’au nanomètre !§! L’ensemble des “ESP” tournant lentement ferait le balayage nécessaire en créant des vortex centrifuges en cas de mer démontée. L’idéal de forme de coque arrière serait étudié en bassins d’essais.
  • chaque “ESP” trapézoïdal (largeurs 45 m ext. / 29 m. int.) plus étroit vers le centre de l’anneau global, d’une longueur d’un paquebot (350 m), logera au départ 1500 personnes sur 4 étages (chacun avec 64 appartements, qui seront modulables, pour 6 personnes maxi., de largeur 10 m x 12 m., terrasse comprise)…;  et disposera de ballasts stabilisateurs en cas de tempête…;  sera autonome, rendu mobile par des voiles (-1-) rigides rotatives à effet Magnus alvéolées (un peu semblables à celles expérimentées par Jacques-Yves Cousteau, et capables de résister à des tempêtes tropicales et débuts de cyclones, avec une configuration de godets pour faire éoliennes de surcroit), ce qui permettra l’assemblage de ces secteurs en cercle aux endroits océaniques appropriés ;
  • pour les déplacements sans assez de vent des “ESP”, un système additionnel de poussée à conduites captant l’eau de mer sur les côtés en bas de coque au droit du haut des ondes des vagues d’étraves (à conduits avec divergeant à l’entrée et coude) pourrait être étudié d’abord sur maquettes, pour faire siphonnage et poussées douces à fleur d’eau vers l’arrière grâce aux différences de pression des hauteurs d’eau dans le creux de la vague d’étrave, une fois le bateau l’ayant amorcé en avançant ;
  • L’ensemble de l’île globale, en tournant légèrement, grâce à ces voiles Magnus combinées automatiquement entre elles, pourrait faire éventuellement des tourbillons extérieurs qui s’opposeraient à la force des vagues de tempête grâce, sur chaque secteur-paquebot, à un arrière immergé en pointes (non représentés) ;
  • Les liaisons pour passagers, entre “ESP”, seront faites par des passerelles souples (cordes synthétiques pour les piétons) ;
  • l’essentiel des gros transports se feront par le centre évidé de l’île flottante circulaire (-2-) avec un dirigeable central à l’hélium retenu par quatre câbles minimum permettant de haut une surveillance de l’ensemble et de l’horizon ;
    • des sous-marins de poche et autre bateaux uniquement solaires (ou à propulsion solaire avec lentille de Fresnel et système pop-pop) issus des continents pourront s’amarrer au centre de l’anneau, qui pénètreront l’enceinte extérieure de l’île par des secteurs paquebots creux flottants spécifiques plus étroits, à portes écluses hydrauliques (2 secteurs minimum, pour les bateaux de surface), orientés à l’opposé du vent grâce à l’île tournante.
    • Ces bateaux qui accosteront l’île ne pourront que fonctionner à voile, à l’électricité, au gaz méthane ;
    • des fermes d’aquaculture bio (nourries aux vers de terre produits en masse) situées en ce centre évidé fourniront les protéines nécessaires… ;
  • la bordure extérieure des “ESP” en béton face à l’océan sera surélevée et profilée (arrière en monde navire – poupe), tel une digue avec rejet des vagues vers le haut et l’extérieur (le haut en acier transparent totalement lisse pour voir l’océan), ainsi que d’être suffisamment haute pour rejeter les grosses vagues, s’y précipitant, vers les suivantes (-4-) (cette forme permettra aussi au vent de mer trop important de contourner partiellement l’ensemble de l’île dans un demi anneau concave vers l’extérieur de l’île) ;
  • sur chaque “ESP”, l’eau douce sera produite par une station de dessalement d’eau de mer avec aimants nanométriques adhérant aux molécules de sel, puis séparées de l’eau propre par des aimants supraconducteurs ; un complément d’eau potable sera récupéré entre les arbres, par condensation récupérés par des filets de brume et pluies au travers des jardins biologiques supérieurs ;
  • la récupération des plastiques importants et à nanoparticules plus en profondeur sera un des moyens de fournir de l’énergie à l’île, tout en nettoyant les océans, et une spécialisation technologique à  développer…, tout en travaillant sur le plan énergétique le différentiel exploitable des eaux froides des profondeurs (via des échangeurs-climatiseurs, générateurs) avec celles plus chaudes de surface ;
  • les bassins-parcelles de cultures et de plantations d’arbres (-5-) seront séparés en petites parcelles à talus arborés (voir https://greenjillaroo.wordpress.com) avec irrigation au goutte à goutte, et les éléments-secteurs /paquebots “ESP” arriveront avec les jardins déjà complètement équipés pour faire cultures et fruitiers de tous types afin de nourrir en maximum d’autarcie les gens présents sur chaque “ESP” (1500 personnes mini. 3000 maxi.), soit un peu moins de 200 000 personnes au départ  sur toute l’île flottante si de 2000 m de diam. (des humains enfin en bonne santé en air propre, calme et joyeux, capables de se guérir…) ;
  • comme les cultures au sommet des “ESP” n’auront pas une surface suffisante pour nourrir tout ce monde de 2000 personnes (équipages compris) lesquelles seront surtout réservées aux arbres fruitiers pour faire de l’ombre…, et de même, que les jardinières de balcon seront aussi insuffisantes (il faut compter 300 m2 de culture traditionnelle/an pour une famille de 4 personnes), les cales des “ESP” seront employées à faire des étages de 2,2 m. de haut remplis de deux niveaux chacun de 1 m de haut, avec des bacs de terre où pousseront des plantes comestibles et légumes éclairées par LED en lumière naturelle (exemple de réalisations expérimentales existantes :http://sites.arte.tv/xenius/fr/video/xenius-323), le courant alors produit par capteurs photovoltaïques périphériques installés sur toute la coque haute de “l’ESP” (fenêtres comprises, ,avec des cellules solaires transparentes) ;
    • de plus…, la ventilation basse des appartements, chargée en CO2 passera par ces cales pour faire grandir plus vite les plantes, et l’air récupéré au dessus, chargé en oxygène  sera recyclé vers ces appartements et locaux communs ;
    • des cultures d’algues de mer comestibles (dont raffolent les japonais) seront cultivées en tubes de polycarbonate semi-immergés, dans la partie centrale de l’ile flottante verte ;
    • un sujet d’études prioritaire pourra être de concevoir des barres de mélanges nutritionnels les plus énergétiques et fortifiants, les plus vitaminiques, très agréables au goût et faciles à conserver, qui puissent atteindre facilement les destinataires au sein des tubes de transport à vide partiel cités plus haut ;
  • La fonction de ces multitudes îles-jardins sera également coordonnée pour préserver la diversité biologique de la flore de La Planète… ;
  • sous ces bassins de cultures et de plantation d’arbres, se trouveront 1 étage de gestion générale du secteur-paquebot, et en dessous les 4 étages de logements (tournés vers les côtés des éléments-secteurs-paquebots, et inclinés en haut en espalier, avec petites terrasses privatives traitant les eaux usées en jardinières sur 10 m) ;
  • Les parties communes comprendront les locaux de jardinage, les cuisines (les fours seront solaires en convecteurs alu paraboliques), les self-services bio, les salles de loisir et de gymnastique, les salles de cours, les laboratoires ;  et plus bas sous les appartements, à l’avant avec grues et à l’arrière, la maintenance, les machineries, l’atelier d’entretien, l’atelier électrique, l’infirmerie / centre médical, les hangars de stockage de matériels et de nourriture, de bateaux ; tout en haut à l’avant : le centre de commande/navigation de l’élément secteur-paquebot “ESP”…, le tout géré conjointement par les passagers et l’équipage (également en formation)…, etc ; Les salles communes (piscine et solarium) seront à l’avant des “ESP”, tournées vers le centre de l’île…, et tout en haut à l’arrière, celles de relaxation tournées vers le large ;
  • L’artisanat et modes de vie les plus naturels et autarciques seront prévus d’entrée sur ces îles flottantes…, avec seulement la production de vêtements non synthétiques (genre lin) et la consommation de produits locaux biologiques sans emballage ni déchet non dégradable.
  • Le personnel  de bord, les enseignants et les scientifiques seront choisis parmi les peuples les plus disciplinés (soit, ceux difficiles à réconcilier comme les coréens du nord et du sud… ; soit, parce qu’ils sont habitués à une discipline normale, comme les asiatiques et certains nordiques d’Europe), mais tous soucieux d’écologie climatique complète et durable ;
  • les cursus de formation seront de durées variables, suivant les besoins exprimés par les pays arides ayant besoin de climatologie paysagiste et les choix et capacités des jeunes face aux différentes possibilités de formations pratiques, techniques et scientifiques. Ces cursus ne pourront être que tournés vers la propreté maximale produite ultérieurement ;
    • L’éthique partagée sera basée sur l’aide apportée à La Planète et ses conséquences en terme d’autoguérison avec plantes médicinales, conscience dirigée, méditation ;
    • Ces modes de vie calmes et sains initieront une vrai réussite éducative et comportementale planétaire, imitant en cela la réussite des autochtones de Tasmanie, qui avaient été découverts en leur temps comme un peuple des plus équilibrés…§
  • Une étude de récupération d’énergie sera prévue d’entrée avec les installations nécessaires,  entre les gradients d’eau froide en profondeur et d’eau chaude de surface, pourra être prévue avec pompe et échangeurs, tout en se servant éventuellement des pompes pour jouer les pompiers à lances d’incendie périphériques afin de refroidir les eaux superficielles des océans en trajectoires orbitales autour des centres de formation nuageuses cycloniques.
    • Une nouvelle forme d’OSMOSE entre eau salée et eau pure très performante pour fournir de l”électricité : En juillet 2016, des chercheurs de l’EPFL de Lausanne en Suisse ont ainsi publié une étude qui montre qu’il est possible, en utilisant un nouveau type de nano-membrane composée de Disulfure de molybdène, de multiplier par un facteur 1000 le rendement énergétique de l’énergie osmotique, qui résulte d’une différence de concentration ionique entre l’eau douce et l’eau salée. Ces recherches montrent qu’on peut espérer, avec une membrane d’un mètre carré, dont 30 % de la surface serait couverte de nano-pores, produire 1MW, soit de quoi alimenter 50 000 ampoules économiques standard….Si ce type de membrane peut être produite à un coût suffisamment bas, l’énergie osmotique pourrait jouer, d’ici une dizaine d’années, un rôle majeur dans la production d’énergie renouvelable car, contrairement à l’éolien et au solaire, elle peut être produite par tout temps. (-http://www.24heures.ch/vaud-regions/epfl-genere-lelectricite-grce-leau-mer/story/15618223)

FINANCEMENT ET GESTION DU PROJET :

L’ensemble de ce projet sera étudié préalablement en maquettes en bassin à vagues.

Il sera mis sous l’entière responsabilité de l’UNO-ONU et du FMI et géré totalement par ces organismes mondiaux…

Sa base de financement sera une monnaie internationale illimitée (pour des actions planétaires uniquement écologiques et propres) séparée des autres (de celles déjà existantes à buts pollueurs…) qui fournira d’abord un revenu minimal de base suffisant pour l’avenir à ceux qui voudront faire enfin gestionnaires complets et à vie des paysages et eaux de cette planète (sans plus de consumérisme fou possible…!).

EXEMPLE DE PROJET DE TURBO-VOILES SUR PAQUEBOT en 2017

Un accord a été signé entre l’entreprise de systèmes de propulsion au vent auxiliaire Norsepower Oy et la compagnie de navigation finlandaise Viking Line qui verra une solution de voilure de rotor installée sur le M / S Viking Grace.

Cette installation sera censément faire le ferry de croisière alimenté au GNL M / S Viking Grace premier navire hybride de propulsion électrique GNL / éolienne au monde (commercialement utilisé). L’installation se fera au cours du trimestre 2 2018, selon les personnes impliquées, avec les préparatifs pour la rénovation en cours.

La rénovation consistera en l’installation d’une unité moyenne Norsepower Rotor Sail de 24 m de hauteur et 4 m de diamètre.

Le communiqué de presse fournit plus:

“Les 57.565 GT M / S Viking Grace opèrent actuellement dans l’archipel entre Turku (Finlande) et Stockholm (Suède), et est déjà l’un des traversiers de croisière les plus respectueux de l’environnement dans l’industrie maritime mondiale. Avec l’ajout de la technologie de Norsepower, le navire réduira davantage ses émissions, la consommation de carburant et les coûts du carburant; Réduire les émissions de carbone d’environ 900 tonnes par an; Équivalent à couper 300 tonnes de carburant de GNL par an.

«La Norsepower Rotor Sail Solution, qui peut être installée sur de nouveaux navires ou réajustée sur des navires existants sans frais de hors-location, est une version modernisée du rotor Flettner; Un cylindre tournant qui utilise l’effet Magnus pour exploiter l’énergie éolienne pour propulser un navire. La solution est entièrement automatisée et détecte chaque fois que le vent est suffisamment fort pour permettre des économies de carburant, au point où les rotors démarrent automatiquement – optimiser le temps et les ressources de l’équipage.

Le PDG de Norsepower, Tuomas Riski, a commenté: «Ce projet marque le premier de son genre moderne auxiliaire de la technologie de propulsion à vent installation à bord d’un ferry de croisière. En tant que société finlandaise de technologie propre et d’ingénierie, nous sommes fiers d’être en partenariat avec une autre société de transport maritime de premier plan alors que nous travaillons vers une ère moderne de propulsion éolienne auxiliaire pour la flotte maritime mondiale tout en soutenant la transition de la navigation à l’économie à faible émission de carbone.

La technologie peut se traduire par des économies de carburant allant jusqu’à 20% par an, en cours d’analyse de données indépendantes, mais beaucoup dépend de la faveur du vent de l’itinéraire en question.

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LES CHANGEMENTS MONDIAUX EN NOS DÉSERTS…, ENFIN POSSIBLES !

En ayant acquis de  telles expériences, les habitants des régions arides, devenus adultes et responsables holistiques, une fois passé par ces îlots écoles, comprendront qu’ils peuvent faire très différemment pour avoir des cultures qui tiennent dans les régions montagneuses arides.

Ils creuseront les montagnes de galeries (section gotique, tel que pour les fenêtres de cathédrales qui résistent ainsi aux poids de la montagne, même en calcaire tendre) qui seront chauffées et éclairées par LEDs, et, y récolteront l’humidité intérieure  sur les bords avec peu ou pas d’arrosage (comme pour la culture de champignons en anciennes mines de calcaire).

Afin d’augmenter la réception d’eau en ces galeries souterraines, ils sauront qu’il faut commencer par planter en terrasses des arbres à racines profondes sur des talus arborés sur les flancs de montagne juste au dessus, pour récolter en rigoles l’eau en trop qui suintera par les fissures de la montagne.

A cause du ratio puissant (quasiment magique) de 35 fois plus efficace pour refroidir localement l’atmosphère, entre l’air humide des arbres et l’air sec, comprenons tous enfin et vite que la reforestation locale et mondiale fera la différence nécessaire !*!*!*!

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…L’on cessera enfin de croire à tort que la technologie seule et les vies en villes pourraient “nous sauver”…

…La FAIM et le manque d’activité saine ne seront plus un problème en n’importe quelle partie du globe ! –

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AUTRES PROJETS APPROCHANTS DE NETTOYAGE DES OCÉANS

La grande difficulté de ramassage de déchets variés en mer est l’hétérogénéité des dimensions de particules de plastique (allant de quelques nanomètres à de gros objets ou films), et, de type ou de forme de matériaux, ainsi que des niveaux sous-marins différents dans lesquels ils peuvent se situer. Mais aussi, comment réaliser leurs transports ensuite ou leurs éliminations sur place sans trop polluer…

Générer des vortex d’eau chargée en cyclones centrifuges multi-étagés pourrait être une des solutions de récupération, parmi bien d’autres ! Énormément de recherches restent à entreprendre sur le sujet, et ne peuvent être valablement initiées qu’au niveau mondial, tant les moyens à mettre en œuvre seront importants !§!

EPURATIONS SATELLITES AUTOUR DE CES VILLES FLOTTANTES

Autres projets :

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CE QUE POURRAIT ÊTRE DEMAIN SI NOUS ÉLEVIONS TOUS NOS CONSCIENCES

http://ducielalaterre.org/fichiers/transition/demain__e73.php

http://www.terrenouvelle.ca/enseignements/enseignement-ay-am/discours-des-maitres-ascensionnes/discours-les-4-elements/