AVIONS DU FUTUR à VOILURE FERMÉE du type double voilure (avant/arrière reliées en extrémité)

Des recherches d’avions du futur conduisent à certaines avancées, particulièrement la voilure fermée à deux niveau du type “rhomboédrique” telle que donnée sur la première des 17 photos de ce lien :

Cependant, pour toutes ces conceptions d’avions du futur, le problème reste le bruit des réacteurs et turbo-fans, à cacher au dessus des ailes pour diminuer le bruit lors du décollage.

Cela entraîne un travail surélevé assez difficile pour la maintenance de ces réacteurs aux ensembles lourds et fragiles !

Dans le concept rhomboédrique d’ailes fermées, dont j’avais également imaginé le principe, il paraît nécessaire de mettre les moteurs électriques à l’arrière, sur la partie basse d’ailes arrière (mieux situés si raccordées sous le dessous des ailes AR) puisque moins bruyants…

Et donc, à l’inverse, d’avoir la partie haute d’ailes fermées en partie avant fixée sur le dessus de la carlingue (l’inverse de ce qui est représenté sur la photo 1 de cette page ci-dessus, ce qui donne plus de visibilité aux pilotes).

Cette disposition permet un rendement de portance supérieur à l’avant si l’on choisi un dièdre de voilure négatif sur la voilure avant (genre Tupolev), et, un autre positif sur la partie de voilure arrière (là où la carlingue est proche des réacteurs situés sur le dessus des ailes (presque comme jadis sur les Caravelles).

Ce qui poussera sur les jumbos avec beaucoup de passager à placer le maximum de charges à l’avant (fret et passagers) pour mieux équilibrer l’ensemble de l’avion.

A ce moment-là, si la carlingue de l’avion est assez haute, la partie de bouts d’ailes reliant voilure avant et arrière peut se trouver presque en prolongement, donc en traînée moindre !

Ces améliorations de concepts sont données en Open Source sur le  dessin ci-joint :

VARIANTE D’AVION ÉLECTRIQUE AVEC FINESSE DE PLANEUR POUR APPAREILS DE LOISIR  à DÉCOLLAGE VERTICAL, pourvu de CELLULES SOLAIRES ?

Comme l’électricité transportée en batteries est encore à faible autonomie…, il serait peut-être judicieux, pour les avions de loisir, d’étudier la conjugaison des planeurs électriques à grande finesse (rapport altitude/ distance parcourue) et faible traînée, qui disposerait de rotors inclinables verticalement pour des décollages et atterrissages verticaux (c’est la tendance, même pour des voitures volantes !).

En exploitant cette finesse en mode planeur, l’avion pourrait gagner en autonomie, une partie du vol ascendant, l’autre plané. Et même, si besoin est, de chercher à récupérer de l’énergie via les hélices en vol descendant et via des capteurs solaires posés sur ces voilures doubles plus imposantes.

ROTORS MULTIPLES PÉRIPHÉRIQUES D’UN CENTRAL POUR BRASSER PLUS DE VENT ?

Autre idée, pour les fans (à hélices carénées), l’on sait que le maximum de vitesse et de perdition par vortex est créé en bout des pales d’hélices.

Imaginons une double enveloppe de carénage avec une flopée d’hélices entraînées par les flux tourbillonnaires des extrémités de pales de l’hélice centrale (voir dessin ci-dessous, éventuel…). N’y aurait-il pas là matière à augmenter la puissance de l’ensemble ?

Je verrais bien ce système en queue d’une carlingue d’avion électrique à aile delta…, le gros rotor central en bout de l’arrière pointu et les hélices périphériques autour…, mais ces dernières à quelle distance… derrière ?

Si l’ensemble était placé à l’avant, il serait plus possible de recycler l’air le plus rapide sur le haut de la voilure pour faire dépression à l’extrados à condition d’avoir un double ensemble et donc un bi-moteur !

Qui a assez de souffle pour le tester en soufflerie sans trop faire de pollutions résultantes…???

L’avez-vous remarqué, que plus on veut allez vite (pour rien !), plus l’on produit de pollutions résiduelles ?

PROGRÈS DES CELLULES SOLAIRES ALLÉGÉES

L’on sait faire des cellules solaires imprimables (http://theweek.com/articles/702581/are-printable-solar-panels-future-solar-power). Reste donc à savoir les adapter sur les structures d’avions y compris sur la cellule centrale pour le soleil rasant à capter le matin et le soir en début et fin de parcours.

Donc, d’étudier un revêtement de surface de peinture en céramique transparente permettant de protéger ces cellules solaires imprimées de l’érosion des poussières aériennes durant les voyages.